L’histoire de la famille Garinand 1/3

1- Mathieu Garinand > 2- André Garinand > 3- Jean Garinand > 4- François Garinand > 5- François Garinand > 6- Louis Garinand > 7- François Marius Garinand > 8- Stéphane François Garinand > 9- Jacqueline Thérèse G.

 

Génération 1 – Mathieu Garinand (1645 – 1684) Saint-Appolinard

La famille Garinand est originaire d’un petit village de la Loire : Saint-Appolinard.  Le village est situé à l’extrême sud du département, à la limite de l’Ardèche, dans une petite vallée assez bien cultivée au pied du mont Pilat.

Saint_Appolinard_(Loire)

  Saint-Appolinard (Loire) – Source Wikipédia

Les premiers registres d’état civil de cette paroisse date de 1668. Le premier ancêtre Garinand s’appelle Mathieu, il est marié à Françoise Chanal. Leurs noms apparaissent sur l’acte de naissance d’André, un de leurs enfants.

J’ai assez peu d’information sur le métier qu’il aurait exercé, la date de son mariage ou de sa naissance. Seule piste, son petit fils était cultivateur. On peut donc penser que Mathieu était aussi un paysan, cultivant seigle, avoine ou pomme de terre.

Au 17ème siècle, une des activités principales du village est l’élevage du ver à soie.  Il y a aussi quelques vignes et de bons pâturages. Les collines et les montagnes produisent le hêtre.

Ils auront minimum 5 enfants, Marie, François, Antoine, André et Claude. Par déduction, j’estime sa naissance vers l’année 1640.

 

Génération 2 – André Garinand (1681– 1750) Saint-Appolinard 

André est né le 5 février 1681 à Saint-Appolinard

L’acte de mariage avec Jeanne Pré n’est pas disponible en raison de l’absence des registres pour les années de 1696 à 1716.

Ils auront 4 enfants  Jean, Louise, Françoise et Marie. Lui-aussi sera probablement cultivateur.  Il vie encore en 1744. Son nom apparaît dans l’acte de naissance d’un de ses petits fils André. Il est son parrain.

Il décède dans ce village le 11 octobre 1754, à l’age de 73 ans

 

Génération 3 – Jean Garinand (1721– 1783) Saint-Appolinard 

Jean est né le 29 septembre 1721.  Il se marie à l’age de 22 ans avec Marie Beraud dans ce même village. L’acte de mariage daté du 22 janvier 1743 est un document très succinct de 6 lignes dans lequel on ne trouve que le nom des parents des époux.

M- Garinand & Beraud

Acte de mariage de Jean Garinand et Marie Beraud

En 1788, année de mariage de son fils François, il est noté qu’il est décédé. En consultant le registre d’état civil au départ de cette date, j’ai trouvé son acte de décès en date du 10 septembre 1783. Il est décédé à l’age de 62 ans.  C’est dans ce document que l’on apprend qu’il était cultivateur.

A cette époque, la vie n’est pas facile dans ces campagnes à cause d’une grande pauvreté et de nombreuses famines. La sécurité n’est pas assurée,  beaucoup d’aventuriers et de voleurs se cachent dans les forêts et les grottes de la région. Les routes ne sont pas sûres. Parmi eux, Mandrin pille les caisses des agents du Fisc. Sa troupe compte une centaine d’hommes. Malgré un aspect chevaleresque, là où la bande passe les violences sont sans limites. Pour toutes ces raisons, les maisons possèdent très peu d’ouvertures sur l’extérieur. Ces fenêtres sont de petites dimensions et situées hauteur. Ces maisons sont de constructions solides mais irrégulières dans leur forme et leur alignement.  Au final, le village est construit de manière désordonnée autour de son église.

Il possède  une école communale pour les garçons, dirigée par un instituteur laïque, et reçoit 40 élèves. Celle des filles, dirigée par des religieuses du Sacré-Cœur, reçoit 30 élèves.

 

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