L’histoire de la famille Caron 3/3

Descendance Caron
1-Louis Caron > 2-Antoine Caron > 3-Charles Antoine Caron > 4-Antoine Caron >
5-Simon Caron > 6-Marie Louise Caron > 7-Jean-Baptiste Adolphe Caron >
8-Jean-Baptiste Jules Désiré Caron>  9-Désiré Léon Caron >
10-Yvonne Henriette Léonie Caron > 11- Solange

 

Génération 8 – Jean-Baptiste Jules Desiré CARON (1840 – 1920) Les Essarts Le Roi

Jean-Baptiste est né le 28 décembre 1842 dans le hameau de Montenoy, commune de Saint Aubin dans la Somme (acte en ligne). Il aura un surnom : Clovis.

Depuis 1832, l’armée est constituée d’appelés et d’engagés. (1) Un service militaire de 7 ans a été mis en place avec recrutement et tirage au sort à l’age de 20 ans. (en savoir +)

Tirage au sort

Billet de conscription
Vive la Classe  – Honneur – Patrie – tirage au sort   [estampe source BNF]

Clovis sera donc soldat jusqu’en 1869. Durant ces sept années, il sera mis très souvent en congé et devra obtenir une autorisation de son général pour se marier, autorisation qu’il obtiendra en 1869. Cela explique les trois enfants qu’il aura, hors mariage, avec Marie Célina Lefeuvre. Ils se marieront (3) en 1869 et reconnaîtront leurs 3 enfants : Hector 4 ans, Edmond 3 ans, Désiré Léon 1 mois. Il résiderons ensuite à Bussy-lès-Poix, village de naissance de Marie Celina.

1 ans plus tard, Il participera probablement à la guerre contre les Prussiens (1870-71) ces derniers étant arrivés jusqu’en Picardie. Ils ont attaqué et pris Amiens le 27 novembre 1871.

En 1872 naîtra Marguerite.

En 1881, Clovis n’apparaît plus dans le recensement du village et en 1883 , une information (2) de divorce est notée sur les tables décennales à la date du 28 mai. En 1889, sur la fiche militaire du fils Désiré Léon, il est noté : « Domicile du père inconnu »

En 1897, on retrouve Clovis (Jean-Baptiste) sur l’acte de naissance de sa petite fille à Saint Hubert (commune les Essarts le Roi – Yvelines). Il a du arriver dans ce hameau quelques années plus tôt.

Plus tard, on a la surprise de retrouver dans les recensement 1901  et 1911 de Saint Hubert, Marie Célina et Jean-Baptiste, ensemble ! Ils étaient pourtant divorcés. (2)

Ils vivront à Saint Hubert jusqu’en 1911, date à laquelle on perd leurs traces. Les actes d’états civils, trop récents, ne sont pas encore disponibles

 

Génération 9 – Désiré Léon CARON (1870 – 1950) Les Essarts le Roi

Désiré Léon est né le 24 mars 1869 à Bussy-lès-Poix où il passera son enfance. A l’âge de 20 ans, après son recrutement militaire, il est affecté au 16ème bataillon de chasseur basé à Amiens. En septembre 1893, il est renvoyé en congé.

A cette date, Il s’installe à Salouël un petit village de la périphérie d’Amiens. Il y retrouve son frère Edmond et deviendra comme lui, ouvrier d’usine. C’est probablement dans la même usine qu’il rencontrera Christine Demarest, elle aussi ouvrière d’usine. Ils se marieront le 21 septembre 1895.(4)

L’année suivante, ils partiront rejoindre leurs parents dans le Hameau de Saint Hubert, commune Les Essarts Le Roi. Là, naîtront leur 4 enfants :

  1. Jeanne née en 1897 (la tante Jeanne)
  2. Marceau né en 1899
  3. Kléber né en 1900
  4. Yvonne née en 1903 (ma Grand-mère)

Recensement Saint hubert - 1906 -Caron Desmarest

Recensement 1906 des Essarts le Roi

En 1915, à 46 ans, il est rappelé dans l’armée territoriale. Il sera affecté au 12ème régiment d’infanterie territoriale qui interviendra en Belgique, défendra Calais et effectuera divers travaux comme la réfection de route.

Artillerie de campagne retouchée

Départ du régiment d’Artillerie de Versailles
(sources G. Chérau – argonnaute.u-paris10.fr)

Clovis sera ensuite muté au 22ème régiment d’artillerie de campagne qui est basé à Versailles et interviendra dans la bataille de Verdun. Début 1917, le régiment se restructure. Il est alors détaché comme ouvrier agricole à la préfecture de Versailles et sera affecté aux Essarts le Roi.

Désiré Léon décédera à Paris, 99 rue du faubourg Saint Denis, le 27 janvier 1953.

 

(1) En savoir plus sur le recrutement militaire à partir de 1832
(2) Une recherche pour obtenir le jugement du divorce est en cours.
(3) Acte de mariage de Jean-Baptiste et Marie Célina
(4) Acte de mariage de Désiré Léon et Christine Hortense

 

Méthode – Recherche d’un acte de mariage : ne jamais désespérer !

Dans la généalogie, l’acte de mariage est le document le plus important car le plus complet et le plus fiable. C’est le seul document qui puisse permettre de continuer les investigations sans se tromper d’individu.

Concernant Désiré Léon Caron et Christine Hortensia Desmarest, mes arrières Grands-Parents, je n’avais pas cet acte. J’étais à sa recherche depuis 2 ans, sans grand résultat.

Au départ, ma seule information était le lieu de naissance de ma grand-mère, Yvonne Henriette Léonie Caron : Les Essarts Le Roi.
Hortensia et Léon, ses parents, avaient donc vécu dans ce village, mais les recherches montraient qu’ils ne s’étaient pas mariés là, ni même dans les communes des alentours.

Extrait mariage Bonnet x Caron

Le recensement du village en 1906 me donnera les lieux de naissance : Bussy Les Poix pour Léon et Pont-Rémy pour Hortensia, dans la Somme. Mais là non plus,  aucun mariage dans les registres, l’acte est introuvable.

Recensement Saint hubert - 1906 -Caron Desmarest

Avec le nom de leurs villages d’origine, il me sera facile de trouver les actes de naissance puis de continuer la recherche des différents ascendants. Mais le doute subsistait toujours. Chez nos ancêtres, Il y a beaucoup personnes portant les mêmes noms et prénoms. Une erreur de personne est toujours possible et dans ce cas la généalogie aurait été fausse.

Très récemment, les archives de la Somme ont mis en ligne les registres matricules de recrutement militaire. J’y trouve la fiche de Léon. Elle indique, non seulement, son parcours militaire mais aussi les différentes adresses où il a séjourné. Une piste apparaît : Il  a vécu à Salouël, petit village de la banlieue d’Amiens.

Fiche militaire Caron Désiré

Cette fois-ci, l’acte de mariage est dans les registres. Un document très complet qui inclut des informations sur les parents et grands parents des mariés, ce qui est très rare. Il aurait été dommage de passer à coté de cette archive.

Il ne faut donc jamais désespérer !

Document complémentaire:
L’acte de mariage complet de Léon Caron et Hortensia Desmarest

Hameau de Saint-Hubert

Quelques photos du hameau de Saint-Hubert  (Les Essarts Le Roi – Yveline)

Jean-Baptiste Jules Désiré Caron né  dans la Somme, à Saint-Aubin-Montenoy, a été le premier à arriver dans ce hameau vers les années 1896. Ont suivi ensuite sa femme, puis ses enfants Désiré Léon Caron et Christine Hortensia.

Léon et Christine donnerons naissance à ma grand mère, Yvonne Henriette Léonie Caron le 26 février 1903

 

Sources des images : archives des Yvelines

 

Terminus de la rue principale
Terminus de la rue principale
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L’histoire de la famille Caron 2/3

Descendance Caron
1-Louis Caron > 2-Antoine Caron > 3-Charles Antoine Caron > 4-Antoine Caron >
5-Simon Caron > 6-Marie Louise Caron > 7-Jean-Baptiste Adolphe Caron >
8-Jean-Baptiste Jules Désiré Caron>  9-Désiré Léon Caron >
10-Yvonne Henriette Léonie Caron > 11- Solange

 

Génération 4 – Antoine Caron (1720 – 1760) – Bougainville (Somme) 
Antoine est né en 1718. Ses parents, Charles Antoine et Antoinette Desaint habitent toujours Bougainville qui compte alors 190 familles. Antoine se marie à 26 ans avec Marie Louise De Vallencourt, le 10 Novembre 1744.

Marie Louise est né, elle aussi, à Bougainville. Son père est menuisier tout comme celui d’Antoine. Ils ont peut-être travaillé ensemble.
Après leur mariage, Simon et Marie Louise resteront à Bougainville ou naîtra Simon Caron le 21 mai 1748.

Antoine ne prend pas le métier de son père, menuisier, mais celui de son grand père: Houppier.  Est-ce un choix? Les houppiers forment sur Amiens une grande communauté qui semble puissante ce qui n’est pas le cas pour les menuisiers. Il est aussi possible qu’un de ses frères ait repris le métier de son père.

 

Génération 5 – Antoine Caron (1750 – 1790) –  Bougainville (Somme)
Simon se marie avec Marie Rose Cocu le 30 mars 1766. Il a 17 ans, un âge très jeune pour l’époque. Marie Rose a 22 ans. Eux aussi vont continuer à vivre à Bougainville et comme son père, il sera Houppier.

Il ont 5 enfants et la dernière, Marie Louise, va naître le 9 juin 1787.
En 1793, Simon décède, chez lui, à 1 heure du matin. Marie Louise a alors 5 ans.

 

Génération 6 – Marie Louise CARON (1790 – 1840) – Bougainville (Somme)
Marie Louise a 17 ans lorsque sa mère, Marie Rose, décède. Elle est recueillie par son frère Simon qui réside rue Saint Aubin à Bougainville.
A 22 ans, elle accouche d’un enfant naturel. Un petit garçon auquel elle donnera les prénoms de Jean-Baptiste Adolphe.

Fileuse

Elle se marie ensuite avec Louis Vasseur et fonde une autre famille. elle est fileuse de laine.

Comme beaucoup de d’ouvrières employées par les manufactures d’Amiens, elle travaille chez elle. On lui porte des paquets de 13 ou 14 livres qu’elle doit filer sur un rouet. Les « couverturiers » et les « drapiers » qui emploient ces ouvrières exigent qu’elles filent plus ou moins fin suivant l’emploi qu’ils veulent en faire.

Elle décède à l’age de 50 ans le 30 novembre 1837.

 Source photo: La servante du curé de jean Jacques Lequeu (1757-1825) – BNF

 

Génération 7 – Jean-Baptiste Adolphe CARON ( 1810 – 1880) –  Saint-Aubin Montenoy (Somme) 
Jean Baptiste est donc né de père inconnu, le 3 mai 1809. Il va être le premier à quitter Bougainville.
Il se marie avec Marie Anne Divine Vacassin. Ils ont respectivement 21 et 24 ans. Marie Anne est de Saint-Aubin-Montenoy, un petit village voisin. C’est donc là que le mariage se déroule le le 17 août 1830. C’est aussi dans ce village qu’ils s’établiront. Jean-Baptiste Jules Desiré  va naitre le 28 décembre 1842.

Dans un premier temps, Jean-Baptiste est valet de charrue, c’est à dire qu’il est employé à la journée, au mois ou à l’année par les cultivateurs du village.
Plus tard il achetera quelques arpents de terre et l’exploitera comme « ménager ».
Sur les dernières années de sa vie, il sera berger et gardera toutes sortes d’animaux de la ferme.

Il décédera à 67 ans le 6 décembre 1876.

 

Sources de l’article :

1-Acte de mariage de d’Antoine Caron et Antoinette Desaint

2-Acte de mariage de de Simon Caron et Marie Rose Cocu

3-Acte de naissance de Jean Baptiste Caron

4-Acte de mariage de Jean Baptiste Caron et Marie Anne Divine Vacassin

L’histoire de la famille Caron 1/3

Descendance Caron
1-Louis Caron > 2-Antoine Caron > 3-Charles Antoine Caron >
4-Antoine Caron >
5-Simon Caron > 6-Marie Louise Caron > 7-Jean-Baptiste Adolphe Caron >
8-Jean-Baptiste Jules Désiré Caron>  9-Désiré Léon Caron >
10-Yvonne Henriette Léonie Caron > 11- Solange

 

Génération 1 – Louis Caron (1630 -1700)
Chez les Caron, l’ancêtre le plus lointain s’appelle Louis. Son nom apparaît le 26 novembre 1680 dans l’acte de mariage de son fils Antoine, sans aucune autre information. Le registre d’actes civils de Bougainville (Somme) démarre en 1600 mais il est difficilement lisible jusqu’en 1680. A cette date, On peut estimer l’âge de Louis à environ 50 ans et sa naissance vers les années 1630. Il est marié à une certaine Dubois, (vu sur l’acte de naissance du frère d’Antoine : Honoré)

M- Caron Antoine & Dumeige Marie

Registre d’état civil de Bougainville 5MI-D298 page 46

En 1648, il a probablement connu la ruine de son village avec le passage et l’hébergement répétés des troupes face à la guerre contre les Espagnols, sur le front des Flandres. Malgré la destruction des fermes, ils durent cette année-là remettre aux receveurs la presque totalité de leurs redevances des tailles et de la gabelle. Il ne leur resta pratiquement plus rien pour vivre. (1)

 

Génération 2 – Antoine Caron (1680 – 1740)
A cette période, 150 familles vivent à Bougainville. Le fils Antoine se marie le 26 novembre 1680 avec Marie Dumeige, née également dans ce village. Le couple vivra à Bougainville et son fils, Charles Antoine, naîtra le 1er juillet 1683.

Antoine est houppier. C’est le nom donné aux peigneurs de laine de la région d’Amiens qui travaillent pour les industries lainières. Ils interviennent dans le cadre de la préparation d’une laine qui permettra ensuite de fabriquer  un fil très fin et des étoffes légères. Le peignage se fait à la main et chez les ouvriers eux-mêmes. Les instruments sont deux peignes en acier qui sont chauffés grâce à un petit poêle à charbon de bois. Tantôt debout, tantôt assis, le houppier dépose quelques gouttes d’huile sur la laine et fait jouer ses peignes chauds pour la démêler. Les bouchons, les nœuds, sont enlevés avec les lèvres. Cette partie du travail est souvent faite par ses enfants ou par sa femme.(2)

Antoine  décédera le 16 mai 1741 à l’age de 82 ans

 

Génération 3 – Charles Antoine Caron (1683 – vers 1770)
Bougainville compte maintenant 180 familles. 
Charles Antoine se marie à 28 ans, le 19 juillet 1711 avec Antoinette Desaint. Le mariage a lieu à Briquemesnil-Floxicourt, distant de 5 km et où vivait Antoinette. Eux aussi habiteront Bougainville .

 

Menuisier 2

Source :  Wentzel, Jean Frédéric (1807-1869)
Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg

 

Charles était menuisier, métier qu’il exerça après un apprentissage et l’obtention d’une maîtrise. Sous le règne de Louis XV, les ébénistes n’existaient pas et les menuisiers réalisaient aussi bien des meubles que des menuiseries pour le bâtiment.

En 1702, L’Etat fût très endetté  par suite des grandes dépenses occasionnées par la guerre. Louis XIV dut inventer de nouveaux impôts. La communauté des menuisiers dut en supporter une partie à hauteur 38 500 livres. Ils furent obligés d’hypothéquer leurs biens. (3)

 

Les sources :

(1)
Histoire de l’abbaye de Saint-Acheul-lez-Amiens  par M. Joseph Roux – BNF
-Louis XIV Wikipedia

(2)Tableau de l’état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de laine par M. Villermé,…. 1840 – BNF

(3) Artisans français : étude historique sur les menuisisers par François Husson – BNF

Les autres villages de la Somme

8Ce post concerne les ancêtres de notre famille qui ont vécu dans le département de la Somme pendant 7 générations, entre 1570 et 1850.

En l’état actuel de mes recherches, 162 (1)  de ces ancêtres (sur un total de 1039) viennent de ce département, ce qui représente peu plus de 15% et place ce département comme étant une région importante dans l’histoire de notre famille.

Une dizaine de villages sont concernés et on peut diviser les plus intéressants en deux groupes  :

  1. Le premier, la vallée de la Haute Somme, dans lequel on comptabilisera 103 naissances. (2)
  2. Le second groupe, le centre du département, donnera une liste de 59 naissances.

Carte vallée de la somme

Carte Cassini (1756 – 1789) – Groupe 1 – Vallée de la Somme entre Amiens et Abbeville – source geoportail.org

Ci-dessous, vous trouverez la liste des principaux villages classés par groupe avec comme informatons :

  1. Le nombre de naissances
  2. Le nombre de générations,
  3. La date la plus ancienne
  4. Le nom des familles

Dans la vallée de la haute Somme, entre Amiens et Abbeville

  • Bouchon                     53 naissances – 8 générations (3)
    à partir de 1623 –  (Familles : Auger, Bonnaud, Brailly, Devauchelle, Leclercq, Nortier, Sainte, Tillier, Vignon, Vincheneux)
  • Long                           28 naissances – 9 générations
    à partir de 1570 –  (Familles : Daussy, Delassus, Desmarest, Dieu, Gamain, Garder, Legrand, L’Heureux, Marguerie, Masse, Meruque, Morel, Papin, Pruvost, Tillier)
  • L’étoile                        16 naissances – 6 générations
    à partie de 1650 (Familles : Cagé, Ducrotoy, Leroy, Vasseur)
  • Fontaine sur Somme   6 naissances  – 5 générations
    à partir de 1731 –  (Familles : Delassus, Démarest, Garder)

Les autres villages (tous situés dans le centre du département)

  • Bougainville                 30 naissances – 5 générations (3)
    à partir de 1648 –  ( Familles : Caron, Cocu, Cressent, De Vallencourt, Ducoutre, Dumeige, Jazet, Morel, Triquet)
  • Bussy les Poix               5 naissances – 4 générations
    à partir de 1751 –  ( Familles : Caron, Lefevre, Normand)
  • Namps-Maisnil             10 naissances – 5 Générations
    à partir de 1674 –  ( Familles : De Moyencourt, Lefevre, Petit, Retourné)
  • Saint Aubin Montenoy    3 naissances – 3 Génératons
    à partir de 1779 –  (Familles : Baut, Caron, Vacassin)

On peut considérer que les 4 villages de la vallée de la Haute Somme entre Amiens et Abbeville et plus particulièrement le petit village de Bouchon (voir le post sur ce village) constituent une des origines les plus importantes de notre famille. Les prochains messages traiteront des aspects historiques de cette règion.

 

Nota :
1- Dans cette présentation, seules les naissances ont été prises en comptes, ceci afin d’éviter les doublons avec une personne qui serait née dans un village et décédée dans un autre. Cela peut expliquer les différences avec d’autres billets.
2- Ne sont comptabilisés que les ancêtres directs. Les frères et soeurs n’entrent pas dans le décompte.
3- Le nombre de générations se comptabilise par famille d’ancêtres ayant vécu dans le village