Comment numériser des négatifs Noir et Blanc avec une tablette

Comme moi, vous détenez de vieux négatifs noir et blanc et vous aimeriez que ces vieux souvenirs soient vote logiciel de généalogie plutôt que dans une boite à chaussures. Partant du constat que, mise à part les films 135, il n’y a pratiquement aucune solution pour numériser soi-même ces négatifs, il m’est venu une idée simple : une tablette peut-elle transformer un simple scanner à plat en scanner négatif ?

L’idée est intéressante et la procédure serait assez simple: utiliser une tablette comme boite à lumière pour éclairer le négatif durant le scan. En m’appuyant sur les techniques de reproduction utilisées en laboratoire, j’effectue les premiers tests. Ils montrent que cette solution est viable. Il y a juste quelques points techniques à régler : la luminosité de la tablette, le temps de pose, le contraste et la lumière parasite.

Lire la suite sur mon blog : Techniques photo pour tous

 

Jean-Claude

Evernote : Un outil gratuit réellement incontournable pour le généalogiste

Cette page a été vue 1180 fois depuis le 21 déc. 2016

Voila 8 mois que j’utilise Evernote et aujourd’hui encore, je me demande comment je pouvais faire avant.

Mes Anciennes méthodes

J’ai commencé ma généalogie en mars 2013 et rapidement s’est posé le problème du stockage des diverses informations trouvées. Pendant 3 ans, j’ai cherché la meilleure méthode. J’ai tout essayé, le carnet de notes, Excel, Word, le Bloc-note et bien d’autres méthodes. J’avais fini par intégrer le résultat de mes recherches dans Hérédis, le logiciel de Généalogie que j’utilise. C’était la meilleure solution que j’avais trouvé. Pour chaque ancêtre, je créais dans la rubrique « Evènement » une ligne intitulée « Notes sur recherche » puis j’y inscrivais le résultat des investigations.

Mais au final, vu la masse d’informations trouvées, je retombais toujours sur la même problématique :

  • Comment se souvenir des notes que l’on a pris ?
  • Comment les retrouver ?
  • Comment éviter de faire deux fois les mêmes recherches ?

Mes notes dormaient dans un calepin ou dans un fichier. Elle ne me servaient à rien. De plus, si un élément intéressait plusieurs ancêtres, comment faire ? Il aurait fallu que je crée un index, mon problème était donc pratiquement insoluble.

Découverte d’Evernote

Et puis j’ai essayé Evernote. Ce puissant logiciel a réglé tous mes problèmes et m’a donné un réel confort de travail. Il est devenu l’élément central de ma généalogie, une vrai plate forme de travail.

 

 

Schéma N°1 – Mon interface Evernote – Double cliquez sur l’image pour l’agrandir

Evernote permet de créer des notes pouvant intégrer des textes, des tableaux, des liens, des photos ,des Pdf et bien plus encore.
– Une famille de notes peut être rassemblée dans un carnet.
– Une famille de carnets peut être rassemblée dans une « Pile », terme utilisé par Evernote pour nommer un ensemble de carnets.
– Enfin, chaque note peut disposer de plusieurs mots clé, cette dernière fonction étant le point fondamental du système.
La capacité générale est de 250 carnets, 100 000 notes et 100 étiquettes par notes.

Je peux donc faire une note par ancêtre sur 16 générations, chacune rassemblant tout l’historique d’une recherche. L’intégration des divers liens dans ce document permettra d’accéder :

  • Aux dossiers ou fichiers stockés en local ou sur le Cloud.
  • Aux pages des divers registres situées sur le net.
  • A des sites web.
  • Aux autres notes du logiciel, c’est à dire en lien avec un autre ancêtre.
  • Aux diverses photos.
  • Aux Pdf.
  • Etc.

Le schéma N°2 montre la puissance de la plate forme. Au centre, se trouve le tableau de recherche classé par ville. Sur chaque ligne j’ai inscris la référence du registre sur lequel j’ai travaillé, un lien vers le dossier local qui contient la copie des actes trouvés et un lien vers les archives départementales

Mon Organisation

Voici quelques exemples de notes que j’ai mis en place:

  1. Un document de recherche sur un ancêtre contenant avec les liens menant à toutes les ressources dispersées sur le web ou sur le disque dur local.
  2. La même chose pour un patronyme si la masse d’informations de cette lignée n’est pas importante.
  3. Un historique de recherche sur un département. Un tableau par ville ou village me permet de lister tous les registres consultés avec un lien vers le dossier contenant tous les actes trouvés. (voir schéma N°2 ci dessus)
  4. Les lignes de vie par ancêtre reprenant tous les événements qui ont eu lieu durant sa vie.
  5. Une « Pile » de Carnet pour chacun des patronyme de mes 8 arrière-grands parents. Cette méthode me permet de diviser par 8 ma généalogie.
    1. Chaque pile contient un carnet par patronyme de cette lignée.
    2. Chaque carnet contient des notes sur chacun des ancêtres comme expliqué plus haut.
  6. La liste des sites web que j’utilise. J’effectue des copies de pages complètes avec l’outil Web Clipper. Tous les liens de la page sont actifs et peuvent être utilisés.
  7. Un carnet « Mail » dans lequel sont copiés tous les courriers échangés.
  8. Un Carnet « Presse » dans lequel sont répertoriés toutes les versions numériques de la Revue Française de Généalogie ainsi que divers articles.
  9. Une pile de carnets dans laquelle je stocke toutes les données générales. (Histoire, Traduction, Technique, Forum etc)
  10. Une pile de carnets  » Etats civils  » dans laquelle je stocke des copies d’actes secondaire nécessitant un commentaire particulier.
  11. Une pile de carnets pour la préparation de mes articles pour mon blog.
Les étiquettes

Les étiquettes sont le point essentiel de tout ce système. Pour que l’outil de recherche soit performant et que l’information soit immédiatement disponible, il faut mettre en place un minimum de quatre étiquettes par note. Par exemple, pour un acte notarial qui retrace la vente de biens, les étiquettes peuvent être : Notarial – Vente de bien – Patronyme 1 – Patronyme 2 – XVIII ème siècle – Lille – Archives du Nord.

Il est primordial de prendre le temps de renseigner ces étiquettes. La Plate forme est alors indexée, l’outil devient d’une efficacité redoutable.

Aujourd’hui

Je travaille maintenant sur 3 logiciels. Evernote, Hérédis et Word-Press.

  1. Evernote est l’élément central. Il reçoit toutes les informations que je récolte au fil de mes recherches, qu’elles soient avérées ou non.
  2. Heredis reçoit les informations vérifiés et incontestables.
  3. Word-Press reçoit mes articles et gère mon blog sur mon serveur.

Vous le voyez, en huit mois, ma plate-forme est déjà importante. Elle comprend 10 Piles de carnets, 41 carnets, 294 notes et 71 Étiquettes.

La version gratuite me convient parfaitement. Avec 250 carnets possibles, la capacité est inférieure à ma base Heredis qui en comporte 300. Mais beaucoup de ces noms de famille ne représentent qu’une personne et ne justifieront pas la création d’un carnet. Avec 100 000 notes, le logiciel peut stocker la totalité des mes ancêtres sur 17 générations. J’ai beaucoup de marge car ma base Héredis ne compte actuellement que 1200 personnes et environ 300 noms de famille.

Les points négatifs

Tout n’étant pas parfait, le logiciel me pose un problème « sérieux » lié à la perte malencontreuse de données. Deux situations peuvent provoquer des dégâts irréversibles :

  1. * Une erreur de frappe sur le clavier qui n’a pas été immédiatement annulé par Ctrl + Z (un texte surligné et effacé)
  2. Parfois un conflit sur deux copies d’une même note peut se produire lorsque, comme moi, on utilise deux postes, un portable et une station. Si une note est modifiée avant que la synchronisation n’ai été effectuée, il y a conflit entre les deux versions (1 version par PC) et souvent perte de données.

Pour éviter ce problème, Evernote propose l’option Premium, une version payante qui propose un historique de saisie de la note. Pour ma part, j’ai trouvé une autre solution. Une fois que j’ai travaillé sur une note importante, avant de fermer l’application, je crée une copie.

Jean-Claude

 

Copyright - Décembre 2016 -
Reproduction des textes et des photos interdites sans l'autorisation de l'auteur

Sources :
- Evernote : https://evernote.com/intl/fr/
- Heredis : https://www.heredis.com/
- Word Press : https://fr.wordpress.com/create/

Filae, gratuit jusqu’au 13 Décembre, une offre à ne pas manquer.

Dans le cadre de son lancement, Filae, le nouveau moteur de recherche de généalogie.com propose un accès gratuit** à l’ensemble de ses documents jusqu’au 13 décembre 2016.

Filae ayant indexé l’ensemble des actes, la recherche s’effectue via un formulaire en saisissant les nom & prénom de l’ancêtre auquel on peut ajouter le nom du conjoint.

Pour l’avoir testé, le système est simple, rapide et efficace. Le « reader » d’acte sur les registres est beaucoup plus rapide que celui des archives départementales.

Il reste quelques jours pour profiter de cette offre gratuite**, au-delà ce sera payant. Profitez-en !

Accès au moteur de recherche : http://www.filae.com/v4/genealogie/SearchApi.mvc/Search

 

Jean Claude

 

** note : ne sont accessibles gratuitement que les actes d’état civil issus des archives départementales

Filae copie d'écran final

Filae, le nouveau moteur de recherche de Généalogie.com

 

 

 

Ancêtre introuvable : l’occasion d’améliorer sa méthode de travail.

A la suite des recherches sur mon Sosa 666 (voir l’article précédent) je me suis aperçu que je n’avais aucune information sur Jean Gabriel (un ancêtre des Bonnet). J’ai donc décidé de remédier à ce manque, pensant trouver rapidement les actes absents. Mais les choses ne sont jamais très simples. Voici donc le résumé de mes recherches qui ont eu pour conséquence une importante amélioration de ma méthode de travail.

Etape 1 : Courcelles en Bassée

Au départ, je commence par rechercher l’origine des informations en ma possession. Jean Gabriel apparaît dans l’acte de mariage de sa fille Marie-Anne qui a lieu à Courcelles en Bassée en Janvier 1782. Il est noté comme défunt. La mère de Marie-Anne s’appelle Paule Gagnier (ou Gasnier, Garnier).

En considérant que Jean Gabriel et sa fille se sont mariés vers l’âge de 30 ans, on peux avoir une première approche des dates:

  • Naissance de Jean : 1782 – (2×30) = 1722. On peut considérer qu’il est né entre 1715 et 1730
  • Mariage de Jean : 1722 + 30 = 1752 On peut considérer qu’il s’est marié entre 1740 et 1760

Mes premières recherches se font sur le village de Courcelles en Bassée via 3 registres qui couvrent la période de 1620 à 1774 :
1/ Le premier registre 1753-1774 ne me donne que les données suivantes :

  • Le 7 octobre 1758 décès de Claude Gabriel 9 ans fils du défunt Jean Gabriel et Paule Garnier
  • Le 31 janvier 1761 remariage de Paule Garnier avec Claude Chiganne

2/ Le second registre 1731-1752 ne possède aucun acte contenant le nom de Gabriel
3/  Le troisième registre 1620-1731 est quasiment illisible

Le peu d’information sur la famille Gabriel / Garnier laisse penser que le couple vivait dans un autre village.

Etape 2 : Le point sur mes données

Avant de continuer mes recherches, je refais une mise à jour de mes données :

Jean Gabriel est marié à Paule Garnier. Ils ont deux enfants :

  1. Marie Anne qui se marie en 1782. Elle est majeure. La majorité étant à 25 ans, elle est donc né en 1757 ou avant.
  2. Claude qui décède en 1758 à l’age de 9 ans environ. Il est donc né vers 1749

Entre ces deux dates 1751-1757 ils ont forcement eu d’autres enfants.
Paule et Jean se sont mariés dans les années précédent 1750
Jean est né entre 1715 et 1730 et il est décédé entre 1750 et 1758.

Etape 3 : Châtenay sur Seine

Les recherches doivent donc se faire dans la plage 1715  – 1758.
Je continue avec Châtenay sur Seine, village le plus proche de Courcelles en Bassée en commençant par deux registres :

1. Le premier registre [5 MI 1402 – 1720 – 1725 – 195 pages] qui ne contiennent aucun acte sur les Gabriel.
2. Le second registre [5 MI 1403 -1736 à 1758 – 232 pages] dans lequel je trouve un seul acte. Jean Gabriel est témoin. dans l’acte de décès de Jean Baptiste Gagnier, (Avril 1750).

Jean Gabriel Témoins en 04 1750 retouch

Dans cet acte, Jean Gabriel apparaît comme témoin, une information qui semble secondaire. Pourtant, à y regarder de plus près, on voit qu’il a le statut de beau-frère, une indication essentielle. A la lecture de l’acte, on peut déduire qu’il a deux sœurs et par ailleurs trouver les noms des parents de sa femme. : Pierre Gagnier et Reine Turquin (orthographe incertaine)

De cet acte, il résulte plusieurs informations intéressantes décrites dans la légende de la photo

La famille Gabriel est donc importante. Le nombre d’actes d’état civil doit être conséquent. Ils doivent se trouver dans un registre, dans un village des alentours.

Etape 4 : Google et les autres outils

Avant de continuer les recherches sur les autres villages, je décide de consulter les sites en ligne. Ils apportent très souvent une solution au regard des recherches déjà effectuées par les généalogistes. Je vais utiliser les 4 sites principaux :

Moteur Google
Le mot clé que je vais utiliser est : [« Jean Gabriel » « Paule Gagnier »]
Le nom de Gagnier sera écrit avec les différentes variantes possibles : Gagnier, Ganier, Garnier, Gannier, etc. Pour Google, les guillemets sont des opérateurs et répondent au fonctionnement suivant :
« Si vous mettez des guillemets autour d’un mot ou d’une expression, les résultats n’incluent que les pages où ces mots s’affichent dans le même ordre. N’utilisez les guillemets que si vous souhaitez rechercher un mot ou une expression précise. Dans le cas contraire, vous risqueriez d’exclure des résultats de recherche utiles. »

Cette méthode donne de très bons résultats mais dans mon cas les recherches sont négatives.

Site Geneabank, Geneanet, Heredis : Aucun résultat

Etape 5 : Amélioration de ma méthode de travail.

Carte Chatenay sur seineIl me reste à regarder tous les registres des villages des alentours. J’utilise Google Maps pour établir la liste, soit au total 10 villages : Saint Germain Laval, Salins, La Tombe, Gravon, Balloy, Laval en Brie, Forges, Egligny, Montigny-Lencoup, Montereau Fault Yonne. La tache semble immense.

En généalogie, le principal problème à gérer est la prise de notes et la manière de les classer. La quantité de données que l’on consulte est très importante. Une information qui semble marginale lors d’une première lecture peu devenir très importante, plus tard. Il faut pouvoir la retrouver rapidement. Comment éviter alors le travail très fastidieux qui consiste à relire plusieurs fois le même registre. C’est pour cette raison que j’ai décidé d’améliorer sérieusement ma méthode.
Je vous la décris ci-dessous. Elle s’appuie sur trois principaux points :

  • Le logiciel Evernote,
  • Un logiciel de capture d’écran,
  • Un stockage local via un dossier et une architecture précise

Evernote
J’utilise beaucoup Evernote qui est devenu aujourd’hui la plate forme centrale de toutes mes recherches. Je reviendrai plus précisément sur ce logiciel dans un prochain article.
Ici, je l’utilise en créant des tableaux pour garder un historique précis de mes recherches. L’organigramme se présente de la manière suivante :

  1. Un carnet de note intitulé : Historique recherches registres
  2. Dans chaque carnet, une note par Département Français.
  3. Dans chaque note,
    1. Une entête avec le lien vers le site d’archives départementales
    2. Un tableau par village consulté. Dans une seule note, Il est possible d’avoir une succession de tableaux.
  4. Dans chaque tableau
    1. Une entête avec le nom du village, les années concernées par la recherche, Les noms de famille
    2. La colonne 1 : Numéro du registre
    3. La colonne 2 : Situation de la recherche : vu, à voir, en cours arrêt page XX
    4. La colonne 3 : Résultat de la recherche : lien vers le dossier interne contenant les actes copiés
    5. La colonne 4 : Lien vers le site d’archives départementales pour le village concerné.
Evernote 2

Evernote permet de créer des tableaux contenant des informations, des liens vers le web et des liens vers le stockage local. Il devient alors une véritable plateforme, point central de toutes les recherches

J’ai alors une vision très précise sur l’état de mes recherches.

Logiciel de capture d’écran
J’utilise le logiciel que l’on trouve dans les accessoires de Windows 10. Il en existe beaucoup d’autres. Ils permettent de copier rapidement un écran avec un cadrage adapté. Dès que je rencontre un acte qui peut (ou pourrait) m’intéresser, je le copie. Ce travail est très rapide, environ 20 secondes par acte. Je copie donc beaucoup d’actes. Dans la copie d’écran, j’intègre le numéro de la page ainsi que la référence du registre pour retrouver la source le cas échéant. Chaque fichier trouve sa place dans l’organigramme de dossier ci-dessous.

Stockage local  et organigramme des dossiers de stockage
L’organigramme des dossiers contenant les actes sauvegardés est exactement le même que l’organisation d’Evernote. Voici un exemple :

  • Historique Recherche Registre
    • Seine et Marne
      • Courcelles en Bassée
        • Registre 5 M I5 882 1753-1774
          • Claude Gabriel D1758 Fils de Jean et Paule Gannier
          • Paule Garnier M17611 & Claude Chiganne

Liste fichier registreLe principe est de classer les actes d’un même registre dans un dossier portant de celui-ci. Le nom de chaque fichier répond à un format précis :

[Prénom] [Nom] [Lettre N,D,M pour le type d’acte] [année] [Un complément d’information utile]

Régulièrement, je fais une pause dans l’examen du registre et j’analyse les actes sauvegardés afin d’extraire tous les indices utiles à la suite de mes investigations.

Cette méthode permet à tout moment de relire les actes sans devoir se connecter aux serveurs des archives qui sont souvent très lents.

Etape 6 : Résultats

Cette nouvelle méthode m’a permit de resserrer mes recherches de 1749 à 1758, période supposée du décès de Jean. J’ai pu ainsi contrôler rapidement l’existence de la famille dans un village.
Dans un premier temps, les registres de Saint Germain Laval et Salins, n’ont donnés aucun résultat.
Mais, Laval en Brie m’a apporté des informations. Page 86 du registre 5 MI 3412, je trouve l’acte de décès de Jean en date du 20 septembre 1752. Ensuite, dans les années qui précèdent ce décès, le registre me livrera les dates de naissances de 6 enfants. Le registre va jusqu’en 1737 mais ne me donnera pas l’acte de mariage. Pour ce Village, il n’y a plus de registre disponible.

Voici le récapitulatif des résultats de Jean Gabriel :

Jean Gabriel est marié à Paule Garnier (ou Gasnier). Il est décédé le 20 septembre 1752 à Laval en Brie à 35 ans, Il est donc né dans les année 1717
Ils ont cinq enfants connus :
– Paule Isabelle née à Laval en Brie le 8 février 1744
– Jean Baptiste né le 13 janvier 1746 décédé le 30 juin
– Angélique née le 3 Août 1747
– Claude né 18 juillet 1749 et décède en 1758 à l’age de 9 ans
– Marie Anne née le 8 février 1752 et qui se marie en 1782

Concernant le Mariage de Jean et Paule il y a deux solutions :

  1. Ils se sont mariés à Laval en Brie entre 1732 et 1737 mais n’y a pas de registre disponible pour les années précedents 1737
  2. Ils se sont mariés dans un autre village, entre 1732 et 1744. Il faudra se servir des recherches pour les autres familles pour trouver cet acte. Cet info est notée dans le tableau d’Evernote.

Jean-Claude

Copyright - Novembre 2016 -
Reproduction des textes et des photos interdites sans l'autorisation de l'auteur

Sources :
- Archives de la Seine et Marne : Etat civil
- Google : fonctionnements des opérateurs
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Retour d’expérience : ma visite chez les Mormons (Familysearch)

Dernièrement, je me suis rendu dans un centre de l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours pour y consulter un microfilm sur les registres d’état-civil du village espagnol de mon grand-père  J’y ai été particulièrement bien accueilli.

Ce type de démarche permet d’accéder facilement à des documents sources de pays étrangers. Ceux-ci peuvent contenir des informations qui ne figurent pas dans les données indexés par le site Familysearch. Dans mon cas, j’ y ai trouvé un élément clé pour la suite de mes recherches  : le nom du village d’où était originaire mon arrière grand-mère.

Le déplacement a donc été très fructueux. J’ai ramené les copies des actes de naissances de mon grand-père et de quelques-uns de ses frères.

Comment commander le microfilm ?

La commande est assez simple à effectuer. Allez sur le site FamilySearch.com, à la rubrique  » Rechercher / Catalogue » puis effectuez une recherche sur la ville concernée. Le moteur de recherche listera alors tous les microfilms disponibles. Dans les options, le site permet d’accéder aux informations contenues dans ces actes car les principaux éléments de ces derniers ont été indexées.

Copie d’écran du site FamilySearch – Rubrique Recherche / Catalogue

Pour valider la commande, il est nécessaire de créer un compte puis de choisir un centre parmi la liste proposée. Le coût de la visualisation de ce microfilm est très accessible. J’ai payé 8,00 € par Carte Bancaire.

Ensuite l’attente a été très longue, environ 8 mois. La principale raison qui m’a été fournie par Familysearch était que le microfilm était endommagé et qu’il devait être réédité aux Etats-Unis. Cela à pris environ 6 mois. Jouant toujours de malchance, le centre que j’avais choisi pour le visualiser a entre-temps fermé pour travaux et le microfilm s’est perdu lors du transfert. Il faudra 2 mois de plus pour changer de centre et le retrouver le document. Ceci étant, il faut dire que Familysearch a toujours répondu à mes mails dans les 24 h.

Enfin, au bout de 8 mois, une personne me contacte et nous fixons ensemble le rendez-vous. Seule contrainte, la visualisation n’est possible que le mardi. Heureusement, je suis à la retraite.

Visualisation et copie des actes

L’accueil au centre a été très cordial. J’ai été installé dans une pièce dédiée à la visualisation des microfilms et équipée de deux lecteurs. La personne que j’ai eu au téléphone a procédé au démarrage du matériel, à l’installation du microfilm et aux réglages du zoom et de la netteté. Le microfilm contient des registres de plusieurs villages. 4 registres d’entre eux proviennent du village de mon Grand-père, Fontihoyuelo en Espagne.

Les actes sont lisibles mais pas d’une grande netteté car La technologie du microfilm est ancienne. Il me faudra environ 1 heure pour parcourir 1 registre. Les actes sont en Espagnol mais on repère facilement les noms et prénoms.

J’ai prévu de venir deux fois au centre, la seconde me permettant de vérifier des pistes mis en lumière la première fois. Le microfilm reste disponible pendant un temps limité, il sera ensuite réexpédié, sauf à payer un prolongement de la location.

Le système ne dispose pas d’imprimante mais j’avais pris mon appareil photo. Réaliser des photos d’écran n’est pas toujours facile surtout si on veut obtenir la meilleure lisibilité. Pour les réussir, il est important de respecter un certain nombre de critères:

  1. Tout d’abord bannir absolument le flash, complètement incompatible avec une photo d’écran. Veuillez à ce qu’il soit complètement coupé.
  2. Vous devez utiliser le mode d’exposition manuel et ceci pour deux raisons :
    1.  En mode Exposition Auto, le temps d’exposition va varier en fonction de la luminosité du microfilm avec pour conséquence des images soit trop denses soit trop claires. Or en réalité la source de lumière, c’est à dire l’écran, est fixe et il n’y a pas lieu de changer le temps d’exposition. Faites quelques essais pour trouver votre meilleure exposition et préférez des images légèrement plus denses.
    2.  Certains écrans ont des balayages. Dans ce cas, vous devez choisir la bonne vitesse pour éviter ce phénomène.
  3. Les systèmes d’autofocus ayant toujours un peu de mal à effectuer une mise au point sur un écran, n’hésitez pas à doubler ou tripler vos photos.

Mais est-ce réellement la meilleure solution ?

La démarche est intéressante, elle permet d’accéder à des fichiers sources sans grande dépense. Malheureusement la technologie étant ancienne, la qualité des documents n’est pas toujours au rendez-vous, d’autant plus que se pose le problème que la qualité des prises de vue écran. Il existe parfois des alternatives plus performantes avec des résultats de bien meilleures qualités.

La qualité d’une prise de vue d’un acte est nettement supérieure à celle d’un microfilm. Ce dernier comporte parfois des zones d’ombre, plus difficile à lire. Par ailleurs, la résolution d’une Pdv écran est faible et ne permet pas de zoomer pour avoir le détail d’un mot.

Pour l’Espagne, il est assez facile de trouver via les forums espagnols de généalogie Yahoo des personnes qui se chargent d’aller compulser les registres aux archives et de réaliser des photos des actes.
Dans mon cas et compte tenu du délai d’attente du microfilm, j’ai accepté l’offre de Victor qui se proposait d’aller aux archives et photographier les actes qu’il trouverait sur ma famille. Au final, il m’a envoyé 26 photos et surtout des actes de mariage importants, issues de registres abîmés et qui n’avaient pas été numérisés par les Mormons. La qualité des photos est nettement supérieure aux copies d’écran du microfilm.

En conclusion : Compte tenu de la qualité des résultats et des contraintes d’organisations (délai d’acheminement et disponibilité du centre 1 jour par semaine), je conseillerais ce moyen d’investigation une fois épuisé toutes les autres possibilités.

Jean Claude

Copyright - août 2016 -
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Acte de Naissance de notre grand-père : Julien ROMON (+ méthode de traduction)

Julien ROMON est né en Espagne à Fontihoyuelo le 23 mars 1888.

J’ai obtenu l’acte de naissance via le site Familysearch. J’ai pu y commander le microfilm du registre de Fontihoyuelo puis le visualiser à Evry (91). Une fois copié, la difficulté a été de le traduire en respectant l’esprit du texte. La méthode utilisée a été décrite en deuxième partie de l’article.

 

N 18880323 Romon Bueno Julian 000008 LDcpr

L’acte de naissance
Transcription de l’acte de naissance en Espagnol

En la villa de Fontihoyuelo, diocecin de Leon, Prov de Valladolid a veinto y
ocho dias del mes de marso de mil ochocientos el ochenta por de ocho yo M Juan Perez
Párroco de la única del Salvador de ella, bauticé solemnemente a un niño que nació
el día 23 del mismo mes a las 3 de la tarde quien puse por nombre
Julián hijo legítimo de Máximo Romon y Remigia Bueno, vecinos de esta y
naturales él de la misma y ella de Villacidaler. Son sus abuelos paternos
Buenaventura Romon y Marcelina Alonso naturale y venido de esta, Materno
Julián Bueno y Julia Cacharro vecinos de Villacidaler. Fueron sus
padrinos Teodoro Bueno, tío del bautizado y la abuela materna. Solo tocó
el padrino a quien advertí el parentesco espiritual y demás obligaciones
contraídas. Fueron testigos Tomas Conde, Julián Conde
y otros feligreses. Y para que conste firmo la presente partida
Fecha ut supra

Traduction en Français

En la ville de Fontihoyuelo, Diocèse de Leon, Province de Valladolid, le vingt-
huit du mois de mars mille huit cent quatre vingt huit, moi, M Juan Perez
Curé de l’unique El Salvador (de cette ville), ai baptisé solennellement un enfant qui est né
le vingt trois du même mois, à 3 heures de l’après midi, qui pour nom
Julián, enfant légitime de Máximo Romon et de Remija Bueno, voisin et
habitant, lui de la même ville, elle de Villacidaler. Leurs aïeux paternels sont
Buenaventura Romon et Marcelina Alonso, habitants et venus de cette ville, Maternels
Julian Bueno y Juana Cacharro, venus de Villacidaler. Ils ont été ses
parrains Teodoro Bueno, Oncle du baptisé, et la grand mère maternelle. J’ai juste
prévenu le parrain de la parenté spirituelle et des autres
obligations. Ont été témoins, Tomas Condé, Julián Condé
et autres paroissiens. Et pour information, le présente document
à la date susmentionnée.

Méthode de traduction

Pour traduire ce texte, le problème majeur a été de transcrire l’acte dans la bonne orthographe. Certains passages étaient faciles mais d’autres totalement incompréhensibles. Dans un premier temps, j’ai essayé de trouver sur d’autres actes les mêmes mots plus faciles à lire, sans réel succès. Je me suis donc tourné vers les forums de généalogie espagnols de Yahoo.

Si j’avais demandé au forum une traduction de l’acte en français, je pense que je n’aurais eu que très peu de réponses car cela représente un certain travail et les bons bilingues doivent être rare. Mon problème principal n’était pas la traduction du texte (il existe de très bon outil) mais son orthographe. J’ai donc demandé au forum une transcription du texte en Espagnol. Afin d’alléger la tache, j’ai recadré le texte sur 4 ou 5 lignes en ne gardant que les parties que je ne comprenais pas. 45 minutes plus tard, j’ai reçu une réponse, Angel avait eu la gentillesse de me réécrire le texte correctement. En procédant ainsi, j’ai pu obtenir un document en Espagnol de très bonne qualité. J’ai pu effectuer sa traduction grâce aux outils disponibles sur le web. L’application la plus pratique que j’ai trouvée est sans conteste Reverso-Context.

Reverso context 2

Cette application propose la traduction d’une expression avec de multiples solutions qui tiennent compte du contexte de la phrase. Une bonne solution pour traduire des textes anciens.

Jean Claude

Copyright - Juin 2016 -
Reproduction des textes et des photos interdites sans l'autorisation de l'auteur

Sources :

Site de traduction Reverso-Context : http://context.reverso.net/traduction
Site de Familysearch : https://familysearch.org/
Forum de Yahoo Espagne : https://es.groups.yahoo.com

Méthodes de travail : Comment nommer, organiser et stocker ses fichiers ?

Après 3 ans de recherche, je comptabilise plus de 750 copies d’actes état civil. C’est assez peu au regard de mes 1200 ancêtres, car en comptant 3 actes par personne (Naissance, Mariage, Décès), je devrais avoir 3600 fichiers.

Plus généralement, le potentiel d’une généalogie, sur 15 générations, est d’un peu moins de 100 000 fichiers.

Tous ces chiffres sont importants et il est donc nécessaire d’organiser correctement ses fichiers. L’objectif recherché est de pouvoir les retrouver rapidement en exploitant au mieux les capacités du moteur de recherche de son système d’exploitation (Windows, Mac OS X, Androïd etc…).

Sensibilisé aux méthodes d’organisation de travail via mon ancien métier de formateur, voici le détail de celle que j’ai mis en place :

Organigramme des dossiers

Les fichiers de ma généalogie s’organisent de la manière suivante :

  1. Au départ, elle se divise en 8 répertoires, 1 par arrière Grand-Parent.
  2. Ensuite, les dossiers sont répartis par nom de famille.
  3. Puis, pour chaque nom, 7 dossiers sont créés : Naissance, Baptême, Mariage, Décès, Sépulture, Armée et Recensement.
  4. Enfin chaque fichier sera nommé dans un format très précis.

Cette structure donne l’organigramme suivant :

  • Fichiers Sources
    • Montagne (Nom de famille d’un des 8 bisaïeux)
      • Gobert (Nom de famille d’une lignée)
      • Montagne (Nom de famille d’une lignée)
        • Naissance
          • N-18740121 MONTAGNE Alphonse 000026.jpg
          • N-19040116 MONTAGNE Gabrielle Marie – Soeur de 000013.jpg
        • Baptême
        • Mariage
        • Décès
          • D-18800621 MONTAGNE Henri 000052.jpg
          • D-18880211 MONTAGNE Pierre François 000104.jpg
          • D-18600429 MONTAGNE Pierre Louis Joseph 000210.jpg
        • Sépulture
        • Armée
        • Recensement

Nom du Fichier

Mes fichiers d’acte d’état civil sont nommés de deux manières, selon qu’il s’agit :

  1. D’un ancêtre direct, avec un N° de Sosa. Exemple : D-18880211 MONTAGNE Zélia 000105
  2. D’une personne secondaire comme un frère, une sœur ou autre, sans N° de Sosa : Exemple : N-19040116 MONTAGNE Gabrielle Marie – Soeur de 000013.jpg

Le nom est composé de 4 éléments :

  1. nom de fichier généLettre d’identification, elle correspond à la liste des dossiers cités plus haut et permet de connaitre la nature d’un document sans devoir l’ouvrir : N (naissance), B (baptême), M (mariage), D (décès), S (sépulture), A (armée), R (recensement).
  2. Date de l’acte. Elle est écrit dans le Format AAAAMMJJ. Ce format d’écriture est le seul moyen d’avoir un classement chronologique automatisé.
  3. Nom et Prénoms de l’ancêtre.
  4. N° Sosa. Dans le cas d’un frère, d’une sœur ou autre (qui ne possède pas de N° sosa) un texte explicatif comme « Frère de » ou « Divers » est ajouté. Ce numéro est très important afin de pouvoir ensuite trier ses fichiers par ancêtre.

Outils de Tri

Cette méthode pour nommer les fichiers nous apporte deux outils de tri supplémentaires très performants :

Numéro de sosa

En lançant une recherche dans le dossier racine « fichiers sources » avec un numéro de sosa, on obtient immédiatement tous les documents d’un ancêtre y compris ceux des frères et sœurs qui y sont rattachés Voir la copie d’écran ci dessous :

Recherche par sosa
Chronologie des fichiers

Le numéro de Sosa d’un père est toujours le double de celui du fils. Cette caractéristique nous permet de vérifier très rapidement si nous possédons l’ensemble des actes d’une lignée.
Dans l’exemple ci-dessous, les numéros de Sosa (000104, 000208, 000416) sont tous des multiples de 2 du précédent. Il est très facile de voir qu’il ne manque pas d’acte de décès dans cette lignée :

* D-18800621 MONTAGNE Henri 000052
* D-18880211 MONTAGNE Pierre François 000104
* D-18600429 MONTAGNE Pierre Louis Joseph 000208
* D-18400821 MONTAGNE Pierre Henri Joseph 000416

Sauvegarde

Un ordinateur peu subir des pannes de toutes sortes, matérielles, logicielles ou virales. C’est donc un outil très peu fiable. Or, il est primordial de pérenniser votre archivage et vous devez respecter deux règles de bases:

Première règle :
Il ne faut jamais stocker ses fichiers de travail directement sur un ordinateur mais sur un disque dur externe, y compris les répertoires des logiciels. Heredis, par exemple, fonctionne très bien avec un répertoire déporté sur un disque externe. Le plus simple sera un disque avec une connexion USB2 ou 3 plutôt qu’un disque réseau qui pourrait ralentir votre travail.

Deuxième règle :
Il faut mettre en place des sauvegardes automatisées. Un logiciel comme Syncbackfree permettra de faire ce travail. Il en existe beaucoup d’autre mais celui-ci est en français et facile d’utilisation. Il vous permettra de programmer des sauvegardes automatisées en tache de fond et selon une périodicité choisie.

Vous remarquerez que je recommande de faire une sauvegarde d’un disque externe vers un ordinateur et non l’inverse comme c’est souvent préconisé. La raison est simple. En cas de panne, le disque externe sera toujours à jour des dernières modifications et sera immédiatement exploitable par un autre ordinateur.
Ce ne sera pas le cas d’une sauvegarde car il manquera toujours les tous derniers fichiers, cette solution n’est donc pas totalement sûre.

Jean-Claude

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Reproduction des textes et des photos interdites sans l'autorisation de l'auteur

Sources : 
- Syncbackfree : http://www.2brightsparks.com/download-syncbackfree.html

Retour d’expérience : La ligne de vie, une autre vision de la généalogie.

Ligne de vie d’un nom de famille

Voila 3 ans que je fais des recherches généalogiques. Aujourd’hui mon logiciel contient 1200 ancêtres sur environ 13 générations. Durant cette période, toutes les résultats ont été reportés sur mon logiciel car il permettait ensuite de réaliser mon arbre généalogique. Mais très vite, j’ai rencontré des difficultés dans mes investigations. Elles étaient dues à une absence de vision générale de la situation et par voie de conséquence un manque d’indices pour continuer mes recherches. Il me manquait donc un document m’apportant une synthèse des résultats, me permettant de croiser les informations des ancêtres vivant au même moment.

La solution est arrivée avec la ligne de vie. Un document qui s’applique en général à la vie d’une personne seule ou d’un couple. Elle permet de placer les grandes dates de la vie, de la naissance au décès, en intégrant les domiciles, les professions et tout autre événement important. Partant de ce principe,  j’ai créé un document non pas pour une personne ou un couple mais pour l’ensemble d’un patronyme en y inscrivant tous les ancêtres d’un même nom de famille. Ce document présente un gros avantage : pour chaque situation, il permet d’avoir une vue instantanée sur l’âge des ancêtres car chacun d’entre eux dispose d’une colonne avec son âge. Le tableau met alors en évidence de nouveaux indices et ouvre de nouvelles pistes de recherche.

Ce document se réalise sur un tableur comme Excel. Il est conçu sur les principes suivants :

  • Le document est la liste d’ascendants pour un seul nom de famille, ici la famille Montagne. C’est la raison pour laquelle vous n’y trouverez que des prénoms. (Colonne 4 ).
  • Chaque ancêtre bénéficie d’une couleur précise. Cette couleur apparaît dès sa naissance, dans la colonne événement (colonne n°5). Point important, chaque ancêtre dispose d’une colonne spéciale pour le calcul de son âge.
  • Quelques événements historiques, locaux ou nationaux, sont ajoutés pour situer la vie de la famille dans le temps. (Bandeau Bleu).
Ldv

Ligne de vie : L’histoire d’un nom de famille (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Explication des colonnes

– Il y a : Permet de calculer automatiquement le nombre d’années depuis aujourd’hui.
– Année : Année de l’événement.
– Jour : Jour et mois de l’événement.
– Prénom : Prénom de l’ancêtre. Le nom n’est pas cité, celui-ci étant toujours le même. (ici Montagne)
– Événement : Événement, celui-ci pouvant être une naissance, un mariage, un décès, un domicile, un départ pour le service militaire ou la guerre, etc.
– Nomb. Enfants : Nombre d’enfants que la personne a eu, y compris durant plusieurs mariages. Le chiffre en gras correspond à la dernière naissance et comptabilise le nombre total d’enfants.
– Profession : Profession qui est notée dans les actes. Celle-ci peut évoluer dans le temps.
– Ville : Ville où s’est produit l’événement.
– Sce : Source du document ayant permit d’inscrire l’événement dans le tableau. Explication des abréviations :

-F : Document familial (livret de famille ou autre).
-M: Document Militaire.
-EC : Etat civil.
-TD : Table décennale.
-?? : Aucun document ou introuvable.

– Génération N° : Cette colonne répertorie,pour chaque événement, tous les ancêtres avec leurs âges . Le numéro situé au dessus du prénom correspond à la génération au départ de l’ancêtre racine.
– Observation : Cette colonne est importante car elle permet d’inscrire des détails importants, comme les adresses ou les noms et prénoms des conjoints.

Ce même document me sert ensuite à mettre à jour mon logiciel de généalogie.

Jean-Claude

Vous pouvez télécharger – ici – un modèle de fichier Excel.

 

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Sources : 
- Archives familiales
- Archives départementales du Nord : site 
- Archives Lilloises : site

 

Actes d’état civil en ligne : comment créer des documents de bonne qualité ?

Voir la totalité de l’article (avec le Tutorial)
Téléchargez le tutorial en pdf 

Un logiciel de retouche permet de réaliser des document de très bonne qualité

Un logiciel de retouche permet de réaliser des document de très bonne qualité

Accéder aux documents d’état civil lorsque l’on fait des recherches généalogiques est important. Mais pouvoir y revenir rapidement pour les relire et trouver un détail qui nous aurait échappé, l’est tout autant.

Pour permettre de relire rapidement un acte, quelques sites d’archives proposent des liens directs vers des pages de registre. C’est une bonne solution mais qui oblige d’avoir une connexion Internet. Se pose tout de même la question de la pérennité de ce lien sur une longue période.

D’autres sites proposent le téléchargement de l’acte. Malheureusement, il est très rare d’avoir un document exploitable, c’est à dire lisible. Le phénomène s’accentue avec la longueur du texte. Si ce dernier est long, comme un acte de mariage, il devient vraiment illisible dès qu’on l’agrandit.

Dans un logiciel comme Heredis, la procédure « saisir d’après un acte », si pratique, nécessite l’ajout d’une image d’après le disque dur.  Les services qui nous sont proposés en matière de téléchargement de document ne sont donc pas à la hauteur de nos attentes.

Une solution est donc de prendre en charge soi-même l’archivage avec un logiciel de retouche d’image.
Pour une page A4 avec la copie de 5 calques et leurs raccords, le travail m’a demandé environ 15 minutes. Un temps que je considère comme dérisoire comparé aux heures passées pour trouver un document. Mais au final, il permet de disposer d’un document de bonne qualité et parfois d’une meilleure lisibilité que le registre.

Comment procéder ?

La réponse à cette question va se faire en 4 points :

  1. Le logiciel à utiliser.
  2. Les grandes règles de la retouche d’image.
  3. Le tutorial.
  4. Le résultat comparatif.

Le logiciel

Le premier point est donc de trouver le logiciel de retouche photo qui convienne. Pour ce travail, il doit savoir gérer les 4 éléments suivants :

  1. Les calques (pour l’assemblage de plusieurs parties de l’acte)
  2. Les cadrages (pour les dimensions de l’acte et supprimer les marges)
  3. Les courbes (pour la gestion du contraste).
  4. La netteté (pour l’amélioration la lisibilité)

Personnellement, j’utilise depuis très longtemps Photoshop. Malheureusement, il faut une licence payante. J’ai donc recherché une application gratuite et fiable à vous conseiller. Après plusieurs tests, deux logiciels sortent du lot :

  • TheGimp 2.0 : une application plutôt professionnelle, concurrent gratuit de Photoshop. C’est un logiciel « open Source » très connu, mais peut-être un peu compliqué à utiliser. Il faut le télécharger sur le site officiel (https://www.gimp.org/) pour éviter de tomber sur une mauvaise version. L’application n’est pas très appréciée par Windows 10 qui la bloque car c’est un « open source ». Je suis passé outre sans problème et sans conséquence.
  • Paint.net 4 .09 : une application grand public, simple mais possédant toutes les fonctions nécessaires à notre tutorial. Ce logiciel a été développé avec le support de Microsoft (voir ici), ce qui est un gage de sécurité. Ici aussi, il faut préférer aller sur le site officiel : http://www.getpaint.net/index.html. Sur Windows 7, l’installation est plus longue car le système installe le composant Microsoft Framework.

Ces deux logiciels sont en français.

Aucun de ces deux programmes ne peut rivaliser avec Photoshop, qui reste un système, simple, rapide et performant. Gimp et Paint.net demanderont quelques manipulations supplémentaires, mais le résultat est tout à fait honorable. Le tutorial ci-dessous a été réalisé avec Paint.net 4.09, sous Windows 10.

Les grandes règles de la retouche d’image

Lorsqu’on utilise un logiciel de retouche d’image, il y a deux grandes règles qu’il faut respecter. Ce sont des règles simples et de bon sens, mais que l’on a souvent tendance à oublier :

Plus on modifie une image, plus elle se dégrade. De plus, le problème s’accentue si le fichier est petit. Ce qui est notre cas. Il faut donc éviter toutes les interventions inutiles comme par exemple : la rotation d’image, le changement de taille, trop d’intervention de retouche, l’enregistrement en Jpeg etc.… Gardez toujours le minimum d’intervention possible et sauvegardez une version dans le format du logiciel pour éviter toute compression qui obligerait de recommencer.

De bonnes conditions d’acquisition donneront toujours un résultat bien supérieur à toutes les retouches. Cela veut dire qu’il faut utiliser toutes les fonctions disponibles sur le visualiseur pour améliorer l’image avant de faire une copie d’écran :

  1. Tourner l’image dans le sens de lecture. Ne jamais placer un acte en position horizontale pour obtenir plus de texte. La rotation dans le logiciel de retouche dégradera la lisibilité.
  2. Agrandir le texte en largeur au maximum, même si ce dernier est coupé.
  3. Utiliser le contraste et la luminosité pour améliorer le texte
  4. Ne pas oublier de bloquer les réglages sur le visualiseur pour éviter de les perdre ensuite.


Le résultat comparatif

Vous pouvez comparer ci-dessous les différentes qualités des fichiers :
Le fichier d’origine, document en ligne : cliquez ici
Le fichier proposé au téléchargement par le site d’archive : cliquez ici
Le fichier que j’ai réalisé avec Paint.net : cliquez ici

Résumé du tutorial

  1. Ouvrir le visualiseur et préparer l’acte à copier.
  2. Ouvrir Paint.net et préparer l’application.
  3. Effectuer les copies d’écran et les copier sur Paint.net
  4. Recadrer l’image en ne gardant que l’acte.
  5. Agrandir la zone de travail pour le montage des calques.
  6. Déplacer les calques et effectuer le montage.
  7. Améliorer la lisibilité avec les outils courbes et netteté.

Le tutorial reprend ces 7 points, agrémenté de beaucoup d’explications, de conseils et de copies d’écran. L’ensemble donne un article très long. Vous pouvez accéder à ce tutorial ci-dessous, soit en ligne, soit par téléchargement au format Pdf.


Jean Claude

Copyright - Mars 2016 -
Reproduction des textes et des photos interdites sans l'autorisation de l'auteur

Sources : 
- The Gimp : https://www.gimp.org/
- Paint.net : http://www.getpaint.net/index.html

Méthodes et conseils : Recherches généalogiques en Belgique

Première étape

La première étape d’une recherche en Belgique consiste à trouver le site d’archive en ligne de la ville. En ce qui me concerne, mes recherches portent sur la ville de Bevere qui fait partie de la commune d’Audenarde (Flandre-Orientale).

C’est le site des archives nationales qui regroupe l’ensemble des registres. Il se situe à l’adresse suivante:  http://search.arch.be/

Deux points sont importants pour utiliser ce site :

  1. Il faut créer un compte pour accéder aux registres. Dans le cas contraire on n’accède qu’au descriptif des documents.
  2. Il faut cliquer sur un des deux liens situés dans le bas de la page d’accueil, « aperçu des registres d’état civil » ou « aperçu des registres paroissiaux ».

La page s’ouvre ensuite sur la liste de toutes les provinces belges. Il suffit de les sélectionner pour accéder aux différentes villes. Ensuite, le site propose plusieurs liens pour sélectionner le type d’acte :

  • geboorteakten pour les actes de naissance
  • huwelijksakten pour les actes de mariages
  • overlijdensakten pour les actes de décès
Site d'archive de la Belgique -

Site d’archive de la Belgique –

Beaucoup de ces registres sont en flamand. Certains sont en français y compris en Flandre et notamment pour les actes écrits pendant les années républicaines (an V à an XIV), les neufs départements belges ayant été annexés à la France en 1795.

Les points positifs de ces registres sont :

  1. Une écriture lisible.
  2. Les noms et prénoms en marge de l’acte.
  3. Une numérotation fiable qui permet par un petit calcul de trouver immédiatement le début de l’année.

Coté négatif, on trouvera :

  1. Un serveur pas très rapide. Parfois les pages sont longues à s’afficher.
  2. Une organisation des types d’acte peu ou pas respectée. Par exemple pour les registres d’état civil de Bevere, tous les liens arrivent sur un seul et même registre.
  3. Dans un registre, pour retrouver facilement les années et les types d’acte, il est préférable de noter sur son carnet de travail la pagination pour chaque début d’année. Heureusement, la numérotation étant fiable, ce travail est très rapide si vous partez de la fin de registre.

Pour changer de période, vous devez refermez le registre en cours puis cliquer sur le lien qui commence par « Inventaris… » . Il se situe au dessus de la principale fenêtre. Dans le cas contraire, vous retournerez à la page d’accueil.

Plus on va avancer dans le temps plus la compréhension des textes en flamand va devenir difficile. Si les documents permettent de remonter jusqu’au 17ème siècle, il est peu probable que l’on puisse les exploiter, sauf à demander une aide extérieure.

Acte d'état civil en flamand

Acte d’état civil en flamand

Seconde étape

Si vous parlez pas le flamand il est indispensable de se constituer un mini dictionnaire pour avancer dans la recherche  Les actes étant tous écrits de manière identique, avec les mêmes mots, un dictionnaire avec la traduction de chacun d’eux ne sera pas très important: 100 ou 200 mots.

Pour vous aider, vous trouverez ci-dessous un tableau avec la traduction des principaux mots que l’on trouve dans les actes en Flamand.

– Etat civil en flamand –

Traduction des principaux mots flamands

(Téléchargez le tableau : Format Excel Format Pdf)

Mots flamandsTraduction FrancaiseMots flamandsTraduction Francaise
alhiericieen-teun - première
ambtenaar fonctionnairetwee-dedeux - deuxième
arrondissement arrondissementdrie-detrois - troisième
burgemeester mairevier-dequatre - quatrième
dochterfillevijf-decinq - cinquième
geboren naitrezes-desix - sixième
gemmeentecommunezeven-desept - septième
geslacht sexeacht-dehuit - huitième
heden aujourd'huinegen-deneuf - neuvième
huismaisontien-dedix - dixième
jaar année
landbruwer agriculteurelfonze - onzième
mannelik masculintwaalfdouze - douzième
morgens matindertientreize - treizième
namiddad après midiveertienquatorze - quatorzième
natchnuitvijftienquinze - quinzième
oort orientalzestienseize - seizième
oud agézeventiendix-sept - dix-septième
overledendécédéachttiendix-huit -dix-huitième
provincie provincenegentiendix-neuf - dix-neuvième
slachter boucher
vader pèretwintig-tevingt - vingtième
voorlezinglecturedertigtrente
voornaamprénomveertigQuarante
wijlendéfuntvijftigCinquante
woonachtigdomiciliézestigSoixante
zeventigSoixante dix
tachtigQuatre vingt
negentigQuatre vingt dix
JanuariJanvier
FebruariFévrierhonderdcent
MaartMarsduizendmille
AprilAvrilmiljoenmillion
MeiMai
JuniJuinMaandagLundi
JuliJuilletDinsdagMardi
AugustusAoûtWoensdagMercredi
SeptemberSeptembreDonderdagJeudi
OktoberOctobreVrijdagVendredi
NovemberNovembreZaterdagSamedi
DecemberDécembreZondagDimanche

Pour la suite, un dictionnaire Néerlandais / Français sera absolument nécessaire. Il vous permettra compléter ce tableau avec les nouveaux termes que vous trouverez et dont l’orthographe est incertaine.

Jean-Claude

Copyright : Mars 2016 – 
reproduction interdite des textes et photos sans autorisation de l'auteur.

Les sources :
- Site des Archives Nationales de la Belgique : http://search.arch.be/

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