Romon : résultat des dernières recherches en Espagne

A la suite des recherches que j’ai mené chez les Mormons ainsi que celles menées par Victor sur les registres de Fontihoyuelo, aux archives de Valladolid (Espagne), l’arbre généalogique de la lignée Romon s’est enrichi de nouveaux ancêtres.

Je comptabilise maintenant 6 générations à partir de mon Grand-père Julien. Tous ces ancêtres sont nés, se sont mariés et ont vécu à Fontihoyuelo. A ce jour, le plus ancien, Andres, est né vers les années 1720.

Voici la liste des ancêtres avec leurs dates de mariage :

  1. Julien Romon & Pilar Gonzalez mariés le 4 Aout 1914 à St Jean de Luz (mon grand-père)
  2. Maximo Romon & Remija Bueno – date de mariage en cour de recherche
  3. Buenaventura Romon & Marcelina Alonso mariés en décembre 1848 à Fontihoyuelo
  4. Juan Romon & Juliana Arguello mariés le 16 février 1822 à Fontihoyuelo
  5. Vicente Romon & Leonor Martinez mariés 17 juin 1789 à Fontihoyuelo
  6. Andres Romon & Maria Theresa Huerta mariés le 4 mars 1752 à Fontihoyuelo

L’acte de mariage d’Andres

L’acte de mariage d’Andres Romon et Maria Theresa Huerta (document ci-dessous) précise qu’ Andres est veuf. Le nom sa première femme est Juana Romon. Le fait que Juana porte le même patronyme (Romon) que son mari n’est pas inhabituel dans la lignée des Romon. On retrouve un cas similaire avec Romon Esteban et Romon Maria qui se sont mariés dans les années 1840 ainsi qu’une étrange situation avec deux patronymes “Alonso Romon” et “Romon Alonso” qui sont inversés. ( voir § suivant)

Tout cela s’explique par la démographie de Fontihoyuelo : En 1857, le village ne compte que 390 habitants et les Romon y occupent une grande partie de cette population. Prenons par exemple un registre de cette période qui contient 270 actes de naissance, 50 enfants sont des Romon. Cela correspond à un taux de 18,6 % soit environ 1/5ème de de la population.

Andres Romon X Maria Teresa Huesta

Informations contenues dans le document : Le quatre mars mille sept cent cinquante deux , j’ai marié….. ….. Andres Romon veuf de Juana Romon et Maria Teresa Huerta fille de Manuel Huerta et de Teresa Panero …. témoins Manuel Condé et Josep Lozano . …. . Santiago Villacis

 

Etrange : Romon Alonso et Alonso Romon

Lors de mes recherches, un élément a attiré mon attention. Maria Alonso Romon possède un patronyme inversé à celui de mon arrière grand-père (Maximo Romon Alonso). De plus, les grands parents de Maria, Vicente Romon & Leonor Martinez font partie de mes ancêtres. Une situation qui m’a apparu singulière et que j’avais du mal expliquer. Seul, la création d’un schéma m’a permit de comprendre les tenants et aboutissants de cette situation

Arbre Romon copyright

Au départ, Vicente Romon & Leonor Martinez se marie le 17 juin 1789 à Fontihoyuelo et ont plusieurs enfants dont Juan et Joaquina. Juan se marie à Juliana et donne naissance, entre autre, à Buenaventura. Ce dernier se marie avec Marcelina Alonso.

Les parents de Marcelina sont Antonio Alonso et Ysabel Ramos qui décède jeune, vers l’âge de 40 ans. Antonio Alonso se remarie avec Joaquina Romon qui devient la belle-mère de Marcelina qui doit avoir environ 15 ans. Plus tard, elle se mariera  avec Buenaventura Romon qui n’est autre que le petit neveu de Joaquina, sa belle mère. Les enfants du couple s’appelleront donc “Romon Alonso” alors La fratrie de Marcelina s’appelle déjà “Alonso Romon”.

L’arbre généalogique complet des Romon

L’arbre démarre à Maximo le père de Julien Romon. En procédant de cette manière, je peux filtrer uniquement les ancêtres de la lignée Romon. Il contient 29 ancêtres et presque tous sont originaires de Fontihoyuelo.

On notera qu’à l’emplacement N° 261 apparait une Romon Maria

Romon Maximo copyright

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Jean Claude

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Source :
- Microfilm N° 1361457 - Familysearch.org
- Visualisation des registres de Fontihoyuelo aux Archivs de Valladolid

 

Retour d’expérience : ma visite chez les Mormons (Familysearch)

Dernièrement, je me suis rendu dans un centre de l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours pour y consulter un microfilm sur les registres d’état-civil du village espagnol de mon grand-père  J’y ai été particulièrement bien accueilli.

Ce type de démarche permet d’accéder facilement à des documents sources de pays étrangers. Ceux-ci peuvent contenir des informations qui ne figurent pas dans les données indexés par le site Familysearch. Dans mon cas, j’ y ai trouvé un élément clé pour la suite de mes recherches  : le nom du village d’où était originaire mon arrière grand-mère.

Le déplacement a donc été très fructueux. J’ai ramené les copies des actes de naissances de mon grand-père et de quelques-uns de ses frères.

Comment commander le microfilm ?

La commande est assez simple à effectuer. Allez sur le site FamilySearch.com, à la rubrique ” Rechercher / Catalogue” puis effectuez une recherche sur la ville concernée. Le moteur de recherche listera alors tous les microfilms disponibles. Dans les options, le site permet d’accéder aux informations contenues dans ces actes car les principaux éléments de ces derniers ont été indexées.

Copie d’écran du site FamilySearch – Rubrique Recherche / Catalogue

Pour valider la commande, il est nécessaire de créer un compte puis de choisir un centre parmi la liste proposée. Le coût de la visualisation de ce microfilm est très accessible. J’ai payé 8,00 € par Carte Bancaire.

Ensuite l’attente a été très longue, environ 8 mois. La principale raison qui m’a été fournie par Familysearch était que le microfilm était endommagé et qu’il devait être réédité aux Etats-Unis. Cela à pris environ 6 mois. Jouant toujours de malchance, le centre que j’avais choisi pour le visualiser a entre-temps fermé pour travaux et le microfilm s’est perdu lors du transfert. Il faudra 2 mois de plus pour changer de centre et le retrouver le document. Ceci étant, il faut dire que Familysearch a toujours répondu à mes mails dans les 24 h.

Enfin, au bout de 8 mois, une personne me contacte et nous fixons ensemble le rendez-vous. Seule contrainte, la visualisation n’est possible que le mardi. Heureusement, je suis à la retraite.

Visualisation et copie des actes

L’accueil au centre a été très cordial. J’ai été installé dans une pièce dédiée à la visualisation des microfilms et équipée de deux lecteurs. La personne que j’ai eu au téléphone a procédé au démarrage du matériel, à l’installation du microfilm et aux réglages du zoom et de la netteté. Le microfilm contient des registres de plusieurs villages. 4 registres d’entre eux proviennent du village de mon Grand-père, Fontihoyuelo en Espagne.

Les actes sont lisibles mais pas d’une grande netteté car La technologie du microfilm est ancienne. Il me faudra environ 1 heure pour parcourir 1 registre. Les actes sont en Espagnol mais on repère facilement les noms et prénoms.

J’ai prévu de venir deux fois au centre, la seconde me permettant de vérifier des pistes mis en lumière la première fois. Le microfilm reste disponible pendant un temps limité, il sera ensuite réexpédié, sauf à payer un prolongement de la location.

Le système ne dispose pas d’imprimante mais j’avais pris mon appareil photo. Réaliser des photos d’écran n’est pas toujours facile surtout si on veut obtenir la meilleure lisibilité. Pour les réussir, il est important de respecter un certain nombre de critères:

  1. Tout d’abord bannir absolument le flash, complètement incompatible avec une photo d’écran. Veuillez à ce qu’il soit complètement coupé.
  2. Vous devez utiliser le mode d’exposition manuel et ceci pour deux raisons :
    1.  En mode Exposition Auto, le temps d’exposition va varier en fonction de la luminosité du microfilm avec pour conséquence des images soit trop denses soit trop claires. Or en réalité la source de lumière, c’est à dire l’écran, est fixe et il n’y a pas lieu de changer le temps d’exposition. Faites quelques essais pour trouver votre meilleure exposition et préférez des images légèrement plus denses.
    2.  Certains écrans ont des balayages. Dans ce cas, vous devez choisir la bonne vitesse pour éviter ce phénomène.
  3. Les systèmes d’autofocus ayant toujours un peu de mal à effectuer une mise au point sur un écran, n’hésitez pas à doubler ou tripler vos photos.

Mais est-ce réellement la meilleure solution ?

La démarche est intéressante, elle permet d’accéder à des fichiers sources sans grande dépense. Malheureusement la technologie étant ancienne, la qualité des documents n’est pas toujours au rendez-vous, d’autant plus que se pose le problème que la qualité des prises de vue écran. Il existe parfois des alternatives plus performantes avec des résultats de bien meilleures qualités.

La qualité d’une prise de vue d’un acte est nettement supérieure à celle d’un microfilm. Ce dernier comporte parfois des zones d’ombre, plus difficile à lire. Par ailleurs, la résolution d’une Pdv écran est faible et ne permet pas de zoomer pour avoir le détail d’un mot.

Pour l’Espagne, il est assez facile de trouver via les forums espagnols de généalogie Yahoo des personnes qui se chargent d’aller compulser les registres aux archives et de réaliser des photos des actes.
Dans mon cas et compte tenu du délai d’attente du microfilm, j’ai accepté l’offre de Victor qui se proposait d’aller aux archives et photographier les actes qu’il trouverait sur ma famille. Au final, il m’a envoyé 26 photos et surtout des actes de mariage importants, issues de registres abîmés et qui n’avaient pas été numérisés par les Mormons. La qualité des photos est nettement supérieure aux copies d’écran du microfilm.

En conclusion : Compte tenu de la qualité des résultats et des contraintes d’organisations (délai d’acheminement et disponibilité du centre 1 jour par semaine), je conseillerais ce moyen d’investigation une fois épuisé toutes les autres possibilités.

Jean Claude

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Acte de Naissance de notre grand-père : Julien ROMON (+ méthode de traduction)

Julien ROMON est né en Espagne à Fontihoyuelo le 23 mars 1888.

J’ai obtenu l’acte de naissance via le site Familysearch. J’ai pu y commander le microfilm du registre de Fontihoyuelo puis le visualiser à Evry (91). Une fois copié, la difficulté a été de le traduire en respectant l’esprit du texte. La méthode utilisée a été décrite en deuxième partie de l’article.

 

N 18880323 Romon Bueno Julian 000008 LDcpr

L’acte de naissance
Transcription de l’acte de naissance en Espagnol

En la villa de Fontihoyuelo, diocecin de Leon, Prov de Valladolid a veinto y
ocho dias del mes de marso de mil ochocientos el ochenta por de ocho yo M Juan Perez
Párroco de la única del Salvador de ella, bauticé solemnemente a un niño que nació
el día 23 del mismo mes a las 3 de la tarde quien puse por nombre
Julián hijo legítimo de Máximo Romon y Remigia Bueno, vecinos de esta y
naturales él de la misma y ella de Villacidaler. Son sus abuelos paternos
Buenaventura Romon y Marcelina Alonso naturale y venido de esta, Materno
Julián Bueno y Julia Cacharro vecinos de Villacidaler. Fueron sus
padrinos Teodoro Bueno, tío del bautizado y la abuela materna. Solo tocó
el padrino a quien advertí el parentesco espiritual y demás obligaciones
contraídas. Fueron testigos Tomas Conde, Julián Conde
y otros feligreses. Y para que conste firmo la presente partida
Fecha ut supra

Traduction en Français

En la ville de Fontihoyuelo, Diocèse de Leon, Province de Valladolid, le vingt-
huit du mois de mars mille huit cent quatre vingt huit, moi, M Juan Perez
Curé de l’unique El Salvador (de cette ville), ai baptisé solennellement un enfant qui est né
le vingt trois du même mois, à 3 heures de l’après midi, qui pour nom
Julián, enfant légitime de Máximo Romon et de Remija Bueno, voisin et
habitant, lui de la même ville, elle de Villacidaler. Leurs aïeux paternels sont
Buenaventura Romon et Marcelina Alonso, habitants et venus de cette ville, Maternels
Julian Bueno y Juana Cacharro, venus de Villacidaler. Ils ont été ses
parrains Teodoro Bueno, Oncle du baptisé, et la grand mère maternelle. J’ai juste
prévenu le parrain de la parenté spirituelle et des autres
obligations. Ont été témoins, Tomas Condé, Julián Condé
et autres paroissiens. Et pour information, le présente document
à la date susmentionnée.

Méthode de traduction

Pour traduire ce texte, le problème majeur a été de transcrire l’acte dans la bonne orthographe. Certains passages étaient faciles mais d’autres totalement incompréhensibles. Dans un premier temps, j’ai essayé de trouver sur d’autres actes les mêmes mots plus faciles à lire, sans réel succès. Je me suis donc tourné vers les forums de généalogie espagnols de Yahoo.

Si j’avais demandé au forum une traduction de l’acte en français, je pense que je n’aurais eu que très peu de réponses car cela représente un certain travail et les bons bilingues doivent être rare. Mon problème principal n’était pas la traduction du texte (il existe de très bon outil) mais son orthographe. J’ai donc demandé au forum une transcription du texte en Espagnol. Afin d’alléger la tache, j’ai recadré le texte sur 4 ou 5 lignes en ne gardant que les parties que je ne comprenais pas. 45 minutes plus tard, j’ai reçu une réponse, Angel avait eu la gentillesse de me réécrire le texte correctement. En procédant ainsi, j’ai pu obtenir un document en Espagnol de très bonne qualité. J’ai pu effectuer sa traduction grâce aux outils disponibles sur le web. L’application la plus pratique que j’ai trouvée est sans conteste Reverso-Context.

Reverso context 2

Cette application propose la traduction d’une expression avec de multiples solutions qui tiennent compte du contexte de la phrase. Une bonne solution pour traduire des textes anciens.

Jean Claude

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Sources :

Site de traduction Reverso-Context : http://context.reverso.net/traduction
Site de Familysearch : https://familysearch.org/
Forum de Yahoo Espagne : https://es.groups.yahoo.com

Effectuer des recherches sur la presse espagnole

Il n’est pas toujours simple de trouver les bons mots clés pour obtenir les résultats attendus et encore moins dans une langue étrangère. En Espagne, pour trouver les sites de presses anciennes, il faut saisir les mots clés suivants :  “hemeroteca digital”

Le premier site qui arrive sur le moteur de recherche Google est la BNE : La Biblioteca Nacional de España qui possède une interface de recherche française. Vous trouverez le lien ci-dessous :

http://hemerotecadigital.bne.es/index.vm?lang=fr

L’interface permet de faire des tri par date, par région et par mots clés. Toute la presse numérisée à été indexé. On peut donc lancer les requêtes l’ensemble du contenu des journaux. Il ne faut pas oublier les apostrophes (” “) pour isoler une expression ou un nom composé. Il est donc possible de faire des recherches sur les noms de famille.

BNE

Le site propose plus de 1000 titres de journaux et divers annuaires. Vous en trouverez une liste complète ici.

Google propose ensuite une liste d’autres sites mais sans équivalence avec la BNE

Jean-Claude
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Fontihoyuelo : Recherches sur les origines de la famille ROMON.

Notre grand-père Julien* est né le 23 mars 1888 à Fontihoyuelo, petit village d’Espagne, tout comme son père Maximo, son grand père Buenaventura et son arrière grand père Juan. Quatre bonnes raisons pour que l’on s’intéresse à ce petit village.

Fontihoyuelo est un village très ancien, il est cité dans des archives du 11ème siècle. Son nom provient de l’ancien terme « Fuente Foilolo » (qui signifie en langue ancienne : source dans le trou) en référence aux nombreuses sources du village. Au 15ème siècle, il était sous la domination du Grand Maître de Santiago. 

Source de Fontihoyuelo (source barbarobarbarez Wikipedia)
Source de Fontihoyuelo (source  barbarobarbarez Wikipedia)
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Fontihoyuelo est à 802m d’altitude, niché dans le creux d’un vallon. Il fait partie de la comarque de « Tierra de Campos », une région vallonnée dont certaines collines sont surmontées de châteaux. II est situé sur un chemin qui mène à Saint Jacques de Compostelle, dans le nord de l’Espagne, entre Burgos et Léon, à environ 150 km du Portugal. C’est aujourd’hui une région considérée comme le grenier de l’Espagne.

En 1847, le village compte 70 maisons et un peu de moins de 400 habitants. 32 garçons et filles vont à l’école. Le village produisait du blé et de l’orge. Il possédait aussi des vignes, des moutons et des mulets. Certains habitants fabriquaient de la laine et du fromage. L’exode de la population a commencé vers les années 1900 et s’est poursuivit jusqu’en 1960. Aujourd’hui Fontihoyuelo avec 29 habitants est l’un des villages les moins peuplés de la région.

Grand-père Julien* est arrivé en France en 1904 à l’âge de 16 ans. Il avait trois frères et deux sœurs :

  1. Théodore né en 1884, charron, résidant à Valence en Espagne
  2. Marceline née en 1886, sans profession, résidant aussi à Valence
  3. Eusébio né en 1894, Employé des chemins de fer à Irun
  4. Francoise née en 1896, sans profession, résidant à Toulouse
  5. Désidério né en 1905, Cultivateur, résidant à Valladolid

Tous ses frères et soeurs sont nés à Fontihoyuelo.
.

Recherches généalogiques
Les recherches généalogiques sur l’Espagne sont un peu compliquées car les registres sont difficiles à trouver sur Internet.

L’état civil a été créé en 1870. Celui de Fontihoyuelo a été numérisé par les Mormons et mis en ligne sur leur site https://www.familysearch.org/. Avant cette date, les registres  étaient tenus par les prêtres de paroisse.
Celui du village a bien été numérisé, il remonterait jusqu’en 1500 mais n’est pas disponible en ligne. Il doit être consulté dans les locaux de l’Eglise de Jésus-Christ (Mormon). En France, il en existe plusieurs par département. Une demande sera faite en septembre prochain pour transférer le microfilm. La visualisation de celui-ci est prévue pour octobre / novembre. J’espère qu’il apportera de nouvelles informations.

Jean-Claude
Copyright : juin 2015 – reproduction des textes et photos interdites sans autorisation

*Note sur la confidentialité: dans l’espace public qu’est le blog, j’essaye de préserver dans les articles une certaine confidentialité ainsi que le respect de la vie privé. Pour cette raison, les noms et prénoms ne sont pas associés dans une même phrase. Les articles précédents seront mis à jour au fur et à mesure.

Généalogie de la famille : Données générales

Notre généalogie comprend actuellement 1039 ancêtres et remonte pour certaine lignée sur 19 générations, soit jusqu’au XVIème siècle. L’année la plus ancienne étant 1542. Pour les 4 branches de base,  cette généalogie se répartit de la manière suivante :

  • Famille ROMON :                    21 ancêtres
  • Famille BONNET:                  694 ancêtres
  • Famille DELESALLE :             235 ancêtres
  • Famille GARINAND :               89 ancêtres

Illustration De La Fontaine_JPEG_1_1

Illustration de la Fable « Le mulet se vantant de sa généalogie »
de Jean De La Fontaine
[estampe] ([Fumé]) / G. Doré ; Ettling –  source BNF

 0rigine : Pays et région

Notre famille vient essentiellement de 3 pays : la France, l’Espagne et la Belgique.
Pour la France, notre famille provient en grande majorité des départements suivants :

  1. Nord (lignée Delesalle)
  2. Pas de calais (lignée Delesalle)
  3. Somme (lignée Bonnet)
  4. Yonne (lignée Bonnet)
  5. Loire (lignée Garinand)
  6. Rhône (lignée Garinand)
  7. Indre et Loire (lignée Bonnet)
  8. Maine et Loire (lignée Bonnet)
  9. Sarthe (lignée Bonnet)
  10. Haute Garonne (lignée Romon) 

Pour la Belgique, notre famille est issue de la Flandre Occidentale. (lignée Delesalle)
Pour l’Espagne, elle provient de la Province de Valladolid. (Lignée Romon)

 

Actes d’état civil

J’ai pu télécharger un peu plus de 740 actes d’état civil, naissance, mariage ou décès  et les sauvegarder afin de valider la généalogie.
J’ai enregistré 303 mariages, actes majeurs dans une recherche,  le plus ancien ayant eu lieu le 7 février 1611 à Villeneuve l’Archevêque dans l’Yonne entre Constant BLANCHET & Sirette PINARD

Nom de famille

Notre généalogie comporte à ce jour 326 noms de famille différents. Les noms plus utilisés sont :
Pour la lignée Bonnet : Caron, Devauchelle, Tillier, Brailly, Robin, Roux, Verneau, Blanchet, Marchand.
Pour la lignée Delesalle : Delesalle, Montagne

Les métiers

A ce jour, nous dénombrons plus de 160 métiers pour l’ensemble de nos ancêtres. En grande majorité,  il s’agit des métiers de la terre. Ensuite arrive le monde des artisans. Nous trouvons aussi quelques maîtres d’école. Les métiers qui reviennent le plus souvent sont :  Cultivateur, Ouvrier agricole, Laboureur, Vigneron, Tisserand, Cordonnier, Maçon, Fileuse, Meunier, Boulanger.