Fin du Carnet : Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Page 38, 39 et 40

Fin du Carnet
Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 38, 39, et 40 –

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Page 38 (gauche) Page 39 et 40 (droite)
le 21 novembre 1917 je recois la
visite de mon collègue Lomgin
qui est très chagriné de ne
pas en sortir de son service
Je m'efforce à lui remonter son
courage,lui prépare son travail.
Aussi ma surprise est grande
lorsque le lendemain, j'apprends
son suicide.
Le 25 janvier 1918, je vais en permission
de 10 jour à xxxxx. Je repasse
par Paris, ou je me rencontre
avec mon beau-frère Florimond.
Le 30 mai 1918, à la suite de la
rupture du front du chemin des dames
l'ennemi arrive à Chateau-Thierry
Tout est prêt pour évacuer, les civils
se sauvent, la panique est
indescriptible, pendnat 8 jours nous sommes
dans l'incertitude, si l'on ne seras
pas obligé de partir, la division
colonial et les américains réussissent
à les contenir.
La nuit du 14 au 15 juillet 1918
les allemands attaquent, la route
de Chateau-Thierry est bombardée
nous nous refugions dans une
cave, pas de victime. Il ne
réussissent qu'à franchir la
Marne, près de Dorman. Le 18
nous contre attaquons avec succés
Château Thierry est évacué
par les allemands
Le 26 juillet je pars en permission
a Eu. Je passe par Paris a l'aller
Au retour je rentre à Fontenelle le
8 Aout 1918 ou je reste
affecté jusqu'à L'armistice.
Rentré à Lille en Janvier 1920

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Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Page 36 -37

Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 36 et 37 sur 40

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Page 36 (gauche)Page 37 (droite)
Je reprend jusqu'au 18 août 1917 mes fonctions
d'adjoint au cantonnement. Le 18
au matin nous partons pour Chauny,
le 19 nous allons à Salency près de
Noyon, nous séjournons deux jours.
Le 21, je suis chargé de faire le
cantonnement pour Audignicourt,
village détruit. Le 22, à Ressons
le long. Le 24, à Saint Médard, un des
faubourgs de Soissons, Je remplis les
fonctions d'adjudant de bataillon. Nous
installons notre bureau à l'institut des
aveugles. le 6 septembre, je reprend ma
place à la compagnie qui est affecté
à une compagnie de xxx pour la scierie.
La période passée dans ces parages
est assez calme. Nous n'avons à
craindre que les bombes d'avions
et des bombardements sur Soissons
ou je me dois me rendre journellement.
Pendant mon séjour dans
ces parages, j'assiste à la reprise
de la Malmaison et vois défilé
près de 11 OOO prisonniers
Le 4 novembre 1917 nous recevons
l'ordre à neuf adjudants de nous
rendre à Condé en Brie près de
Château Thierry pour être mis
à disposition du major de la
zone 45. Je suis, à ma grande
surprise et grande joie, envoyé
comme casernier à Fontenelle
en Brie. Je loue une chambre et
prend pension chez le garde
champêtre, mon nouveau service
me plait beaucoup.

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Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Page 34 -35

Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 34 et 35 sur 40

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page 34-35

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Page 34(gauche)Page 35 (droite)
Souvent des blessés nous sont
amenés. Le 16 juin 1917 un bombardement
d'obus de gros calibre détruit presque
complètement le village. Une cinquantaine
d'hommes sont enterrés vivants
sous les éboulements des grottes.Le
spectacle est horrible, un gros bloc se
détache et vient briser mon lit. Un
obus éclate sur la crête de notre
abri. C'est un miracle si nous ne
sommes pas engloutis. Les bombardements
se succèdent à intervalle de quelques
heures. Comment sortiront-nous de
cet enfer.
Le 28, nous quittons Cuissy pour
coucher à Barbonval. Le 30, nous
prenons les autos à Tirnes pour
Ercheux ou le régiment doit se
reposer. Le 6 juillet 1917, je suis
désigné pour suivre un cour
de chef de section à Limère
au dépôt divisionnaire. Le 15,
je fais mouvement avec le dépôt
pour Baulieu, le 16 à Callouël.
Le cour se termine le 21 juillet.
Le 22, je me dirige sur Noyon
pour rejoindre le régiment
que je rencontre en route
se dirigeant à Montescourt prés
de Chaumy. Le commandant
m'adjoint à lui au cantonnement.
Nous y sommes très bien.
Le 3 Août, le pars en permission
à Eu. et rentre le 15, toujours
sans nouvelles de ma famille
ce qui me donne xxx
juste le cafard

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Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 26 et 27

Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 26 et 27 sur 40


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page 26-27

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Page 26(gauche)Page 27 (droite)
et évacué par les habitants, tout
est pillé. Le 28, départ pour loger
une partie de la Cie dans un
ouvrage, aux environ du fort de
Moulins-ville. Le reste dans des
baraquements. Tous, nous sommes
éreintés, obligés de coucher sur le sol
sans un brin de paille. Il fait
froid et il pleut. Le 29 départ à 11h
du soir pour effectuer des travaux de nuits
dans la plaine de la Woëvre, à proximité
du village de moulins-ville. Les
premières nuits nous sommes tranquilles
pour creuser le boyau, mais par la
suite nous sommes à tout instant
marmité*. En outre les baraquements
ou nous logeons se trouve situé
à proximité des batteries. Et bien

*argot de bombardé
souvent les obus arrivent et font
des victimes. Le 21 mai, je suis mis
en subsistance à la Cie H.R,
adjoint au Capitaine J. Buigne,
pour l'organisation sanitaire
du camp de la Beholle.
le 27 juin, le Capitaine Bompain
m'envoie un mot m'annonçant que
3 hommes de ma section sont tués et
2 blessés. J'assiste à l'enterrement, triste
souvenir, une simple toile d'emballage
qui les entoure, pas de cercueil.
Pendant quelques jours, le camp de
la Beholle est bombardé, nous
sommes obligés de déménager les
baraquements. Je couche pendant
plusieurs jours dans un boyau
car il est autrement impossible
de se reposer un peu.

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Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 24 et 25

Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 24 et 25 sur 40.

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page 24-25

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Transcription du texte :

Page 24 (gauche)Page 25 (droite)
Nous le quittons le lendemain
pour être dirigé sur Hagenback
ou nous cantonnons
plusieurs jours. Nous passons
la nuit dans ce village.
Le 26 départ pour Danemarie
petite ville de 5000 habitants.
Le 1° janvier 1916, nous quittons
Danemarie pour Retzwiller
nous y effectuons différents
travaux. Le 4 mars j'apercois
les cigognes sur
l'usine de la tuilerie.
Le 5 Mars 1916, retour à Hagenback
Le 6 mars, je pars en permission
de 6 jours à Eu. Je passe à l'aller
et au retour une demi
journée à Paris, je rentre le 16.
Mars à 11h du matin à Hagenback
ou je retrouve ma Cie. Le 18, travail
aux tranchées de première ligne à
Hagenback, le bois et le village
se trouve bombardé à tout instant.
Le 15 mars 1916 à 6 heures du soir, départ
d'Hagenback pour cantonné à
Retzwiller que nous quittons le
24 pour Belfort. Marche très
fatiguante car il pleut. On nous loge
dans la caserne Bellemanie.
Le 25, embarquement à Belfort,
nous passons par Epinal et
Bar le Duc. Nous débarquons à 1h
du matin pour cantonné à Bussy
Le 27, départ en auto pour cantonné
à Ansemons, village situé aux
environs de Verdun, bombardé

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Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 22 et 23


Carnet tenu par Delesalle G., lors de la guerre 14-18.
page 22 et 23 sur 40

Note sur le mode de transcription :
– Pour plus de confidentialité, le nom des habitants est masqué (xxx)
– En fin de page, pour une bonne compréhension du texte, les phrases sont complétées.

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page 22-23

Page 22(gauche)Page 23 (droite)
La moitié de la compagnie
ne peut arrivé jusqu'à
l'endroit désigné. Nous rentrons le
lendemain à 5 h dans un état
pitoyable, jamais je n'ai autant
souffert que cette nuit là. Des
hommes sont tombés le long de la route et
l'on ni peut remédier, qu'elle triste
humanité. Pendant plusieurs nuits
nous continuons le même travail
et goutons d'un repos de 8 jours
à Gauchain le Gal.
Le 15 novembre, retour aux abris de
Lorette, jusqu'au 30 nous faisons du
travail de jour et du portage
la nuit.
Le 1er Décembre, nous sommes
dirigé en autobus à La Thiruloy
Village situé à 10 kilomètres de
Saint Pol, nous voyageons deux jours
et deux nuits pour être
débarqués à la gare de Lure à une
trentaine de kilomètres de Belfort
dans la haute Saône. Nous sommes
dirigé sur Froide-terre ou nous
continuons jusqu'au 19 décembre.
Logé chez le maire, très bon accueil.
Le 19 à 7 heures nous
quittons Froide Terre pour
partir dans la direction de
Belfort, cantonné à xxxx.
Le lendemain nous traversons
Belfort ville xxxx. Nous arrêtons
à Fais, village à 11 Km de Belfort, à
18 km de la frontière Suisse.

 

Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 18 et 19


Carnet tenu par Delesalle G. lors de la guerre 14-18.
page 18 et 19 sur 40

Note sur le mode de transcription :
– Pour plus de confidentialité, le nom des habitants est masqué (xxx)
– En fin de page, pour une bonne compréhension du texte, les phrases sont complétées.

 Lien vers les pages 16 et 17  –  Lien vers les pages 20 et 21.

page 18-19

Page 18(gauche)Page 19 (droite)
le 16 septembre retour aux tranchées
le 17 blessé par une balle
à l'épaule. Le 18 à 7 heures les
Allemands font sauter une
mine et xxxxx une attaque
sur la gauche. Pendant 2
heures nous sommes sous
l'impression que nous allons
être attaqué. C'est la première
fois que je constate un
bombardement aussi pénible, je ne
m'attendais pas à en sortir indem, enfin
tout se calme. La 8ème compagnie à
beaucoup souffert. Le 19, bombardements
violents sur notre droite. Le 21, nous
sommes remplacés par des anglais.
Nous quittons Proyard le 22 pour
Marcelcave, j'ai la bonne fortune
d'avoir un lit que je dois
abandonner à 3 heures du matin
pour prendre le train qu'à 8 h.
pour Frévent ou nous débarquons
pour aller cantonné à Leportel.
Départ en autobus pour Wanquetin.
Campé pendant deux jours dans
une pâture. Alerte à 3 heures du matin
pour se diriger sur Petit Servin
ou nous campons dans un bois.
Le 29, départ à 7 h. 30 pour
Béthonsart ou nous arrivons après
une marche très pénible
à 24 h. Le 2 octobre
campe à La Comté que nous quittons
à 15 h. pour Barlin. Ma section
et moi, nous dormons dans la salle
des machines de la fosse N°7.
J'ai la chance de prendre un bain.

 

Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 16 et 17

Carnet tenu par Delesalle Gustave, Joseph, lors de la guerre 14-18.
page 16 et 17 sur 40

Note sur le mode de transcription :
– Pour plus de confidentialité, le nom des habitants est masqué (xxx)
– En fin de page, pour une bonne compréhension du texte, les phrases sont complétées.

 Lien vers les pages 14 et 15  –  Lien vers les pages 18 et 19.

page 16-17

Page 16(gauche)Page 17 (droite)
malgré l'affolement je puis
le faire transporter au poste
de secours. J'ai appris depuis
que tous ???????
Le 10 Août, nouveau départ pour
6 jours aux tranchées, trois périscopes
de brisé aux mains des guetteur
pendant 2 nuits nous allons poser des
fil de fer et des piquets à 80 mètres
de la tranchée, je perd l'orientation
et manque de me diriger vers les
tranchées ennemis. Le 16 repos pour
6 jours à Proyard
22 Août retour aux tranchées, le
25 les allemands font
sauter une mine et en même temps
nous lance des torpilles et des obus
nous répondons, mes
hommes se réfugient aus abris
de bombardement, je reste avec les
guetteurs dans la tracnchée, pendant
3/4 heures c'est terrible, à tout
instant je m'attends à une attaque
impossible de voir à plus de 30
mètres, toutes la fumée est dense
enfin tout se calme, il n'y a pas
de perte chez nous. Le lendemain
nous renvoyons une trentaine de
torpilles, il ne réponde que
très peu. Repos 6jours à Proyart
J'ai l'occasion de rencontrer Charles
Glys mon neveu. Le 3.7 retour aux
tranchées, pluie et bombardements
5 septembre 1915, je suis nommé adjudant
à ma compagnie. Je conserve ma section

Document complémentaire :

Fiche du registre d’incorporation de Delesalle Gustave

Guerre 14-18 : Carnet de Poilu – Pages 14 et 15

Carnet tenu par Delesalle Gustave, Joseph, lors de la guerre 14-18.
page 14 et 15 sur 40

Note sur le mode de transcription :
– Pour plus de confidentialité, le nom des habitants est masqué (xxx)
– En fin de page, pour une bonne compréhension du texte, les phrases sont complétées.

 Lien vers les pages 12 et 13  –  Lien vers les pages 16 et 17.

page 14-15

Page 14(gauche)Page 15 (droite)
Enfin bien fatigué, j'arrive à la gare
de Guillaucourt à 7h30. Je couche
à Proyard. Le lendemain je me
dirige sur Chuygnolle ou ma compagnie
se trouve en réserve. Le 28 juillet,
à notre grande surprise, ordre nous
est donné de retourner aux
tranchées. A 2h30 du matin le
soldat xxxxx de ma section
tombe frappé d'une balle à la tête.
Combien de fois. Isolé, les larmes me
viennent aux yeux en songeant
à ma chère femme et à mon
fils, les reverrai-je un jour. Que
deviennent-ils pendant cette longue
séparation, les égoïstes et les gens
sans cœur sont bien heureux.
Il me serait impossible
de décrire dans ce recueuil toutes mes
angoisses et tous mes tourments,
qu'ils sachent seulement que ma
pensée ne les quitte jamais,
mon seul désir est de les retrouver
et goutter ensemble de longs
jours heureux que nous n'avons
jamais su apprécier avant
cette terrible guerre.
Le 29 juillet, un de nos 75 tire
trop court, un colonial blessé
se précipite dans mon gourbis
pour implorer secours. Je me précipite,
le tir continue, le soldat
xxxxx, lillois également, tombe
bléssé par un éclat au coté
le sang coule à flot

Document complémentaire :

Fiche du registre d’incorporation de Delesalle Gustave

Guerre 14-18 – L’histoire de Louis Edmond Bonnet, notre arrière Grand Père

Cité par le commandement militaire et Décoré de la
Croix de Guerre  (Etoile avec bronze) – Tué face à l’ennemi en 1917.

 (mise à jour le 13 février 2015)

Louis Edmond est né le 22 Août 1883 à Jouy-en-Josas de Louis Pierre, 37 ans, journalier et Estelle Stéphanie Robill… 38 ans, également journalière.

Le 8 Octobre 1905, Il est incorporé au 151ème régiment d’infanterie comme soldat de 2ème classe. Il sera renvoyé en disponibilité le 18 septembre 1906 avec un certificat de bonne conduite. Il retourne au 10 rue Amélie, Paris 7ème 

Un mois plus tard, le 16 octobre 1906, il se marie (1) avec Caroline Augustine Beur.., domestique, 21 ans, qui réside au 17 rue Duvivier, Paris 7ème , originaire de l’Indre et Loire.

Edmond était cordonnier. Le couple s’installera en juillet 1907  au 9 de la rue du Vivier, Paris 7ème, puis deux ans plus tard, passage Bosquet, dans le même arrondissement. Ensuite ce fut Sèvres, Vélizy puis un retour sur Jouy en Josas, rue de Beuvron en 1911.

 Guerrre 14-18

Source : Agence de presse Meurisse. Agence photographique – BNF

Il est rappelé à l’activité militaire, par le décret de mobilisation générale du 1er Août 1914 et affecté au 28ème  Régiment d’infanterie. Un an plus tard, après une blessure survenue en 1915,  il sera affecté  le 2 octobre 1915, au 403ème régiment d’infanterie (2) et sera nommé Caporal le 23 Juin 1916.

 Croix_de_Guerre_1939_France_AVERS (1)

le 15 avril 1917, l’octroi d’une citation par le commandement militaire pour conduite exceptionnelle lui permet d’être décoré de la Croix de Guerre avec étoile en bronze. Le détail de cette conduite exceptionnelle est précisé dans les documents militaires.

« Excellent Caporal, énergique et courageux.
Sous un fort bombardement, précurseur d’une attaque, a maintenu jusqu’à la fin de l’alerte ses hommes dans un petit poste particulièrement visé par l’artillerie ennemie » 

Quelques jours plus tard, le 21 mai 1917, il est tué à l’ennemi. Les documents précisent :

« A eu son casque traversé alors qu’il levait la tête pour surveiller le terrain dont il avait la garde »

 Son fils, mon grand Père avait alors 12 ans.

(mise à jour le 13 février 2014)
Situation sur le front :
En Avril 1917, les allemands viennent de battre les Russes et déplacent leurs troupes sur le front ouest. C’est maintenant qu’ils doivent lancer leur offensive finale, qu’il doivent gagner la guerre, avant l’arrivée des Américains. Dans une série d’attaques surprises, les Allemands s’infiltrent alors dans les lignes Francaises avec une grande facilité… Les Français doivent tenir coûte que coûte)

(1) A noter ici, qu’au jour du mariage, mon grand père Gaston était déjà né depuis 1 an. Il a été reconnu par Louis Edmond, 3 mois après la naissance puis lors de ce mariage avec Caroline Augustine.

(2) Il existe par ailleurs un livret, rédigé par le commandant, qui raconte l’histoire du 403ème régiment d’infanterie. On notera pour la période correspondant au mois précédent son décès, le passage suivant –  extrait page 14 :

Du 28 avril au 2 ma 1917, le 1er bataillon est détaché dans le sous-secteur ouest de Courcy et passe sous les ordres du colonel commandant le 1er Léger. Il contribue au succès de l’attaque de ce Régiment et, à la descente, il est l’objet d’une lettre de félicitations. (Lettre n° 7465/3, en date du 2 mai 1917,du général commandant le XXXVIII* C. A.). Le bataillon va au repos à Champfleury, le 2 mai. 

Les 10 et 11mai, le Régiment monte occuper le secteur des Cavaliers de Courcy. Il est surtout occupé aux travaux de défense, dans ce secteur où tout est à organiser, et qui est soumis à un violent bombardement. La 10e compagnie subit deux coups de main au cours desquels un sergent et quatre hommes disparaissent.

 

 Lien pour obtenir plus d’information: